LeDirlo

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  1. Bonjour Stéphane,

    Serai-il possible d'activer les notifications par email pour les sujets suivis ?

    Merci pour ta réponse

    Yoann

    1. Yoann

      Yoann

      Merci Stéphane !

    2. LeDirlo

      LeDirlo

      Hello, normalement, c'est fait. 

      Ensuite, à toi de gérer cela sans ton profil :) 

      Tiens moi au courant

    3. Yoann

      Yoann

      Merci Stéphane, par contre certaines notifications sont "désactivé par l'administrateur"

      Par exemple :

      Quelqu’un commente quelque chose que je suis
      Nouveau contenu pour les choses que je suis
      Quelqu’un poste un avis sur quelque chose que je suis
      Quelqu’un me mentionne dans un message
      Quelqu’un cite un commentaire ou un message que j’ai écrit
      Je suis ajouté dans une conversation


      Merci !

       

  2. Effectivement, et ce n'est pas l'objectif. Dans un premier temps, le but est de commencer à faire vivre cet espace, attirer les premiers clients, obtenir les premiers témoignages sur le produit, en gros, mettre la machine en route. La seconde phase, en gestation, va arriver, avec un autre service, à un autre prix, etc...
  3. Ca me fait penser.... j'en parle partout, souvent... mais je crois bien ne pas en avoir fais un module tiens ! Va falloir que je remédie à cela #HonteAMoi
  4. Hé ouais... et pourtant, dans ces trois formations, on te dit : Le prix, c'est la valeur que le prospect va donner à ton infoproduit, de fait, plus c'est cher, plus il aura de valeur.... En gros, les gars joue sur la perception. Piège à cons Bon, c'est rassurant de voir qu'il n'y a pas tans de cons que cela en fait ^^
  5. Tu m'étonnes !!! Je suis en train de lire le billet, et je tombe là dessus. En effet, tous, enfin, la plupart, ont oublié la notion de service client. Mais peut-on leur en vouloir ? J'ai vu trois formations, et dans aucune d'elle, je dis bien aucune des trois, il n'est question du suivi et de la relation client. Le client est là pour acheter votre produit et pour vous acheter encore un autre produit. Il n'est jamais question de ses besoins à ce brave client, jamais... Alors, forcément....
  6. Le web doit-il être gratuit ?

    Tout gratuit ? Tout doit-il être gratuit sur internet ? Pour nous, bons Français que nous sommes, oui ! Nous payons déjà bien assez cher l’accès au réseau, alors, pourquoi faudrait-il encore payer pour accéder aux divers contenus accessibles sur la toile ? Ne serait-il pas normal d’avoir tout à disposition, sans barrières aucunes, et ainsi jouir d’une liberté totale, sans entrave ? La neutralité du web ? Internet peut-il être à deux vitesses, ou plus ? Un web pour « les riches », capables de payer plus que les autres pour avoir accès à l’intégralité des contenus vidéos, et un autre, pour les « pauvres », limités aux textes ? La consommation en ressources est-elle une vraie problématique, et qui doit payer la note ? Les fournisseurs ? Les consommateurs ? Principe fondateur du web qui veut que chacun puisse avoir accès à l’intégralité des ressources sans discrimination, la neutralité du net est aujourd’hui en danger. Nombreux sont les opérateurs qui tentent de mettre en place des abonnements en fonction de vos habitudes de consommations. Si la presse ne parle plus trop du sujet, il n’en demeure pas moins que l’avenir du web tel que nous le connaissons se joue en ce moment. Et d’ici mi 2016, les opérateurs pourraient obtenir gain de cause. Pour les habitués du Kodex, sachez que j'animerais cette émission en compagnie de @Camille https://blab.im/le-k-stephane-briot-le-web-doit-il-etre-gratuit ATTENTION Il n'y aura désormais plus de replay. BlabHebdo devient une émission 100% live.
  7. dev perso Origénial

    Sur un bout de papier, écrire. Pour dire, transmettre, emmètre, à n’importe quelle heure. Chercher, un récepteur. Écrire, pour se donner un droit, ticket pour rêver, un passeport pour avancer, aller de l’avant, ou celui de ne pas tomber. Exister. Écrire, pour donner, évacuer, crier, hurler, en silence, un son, qui se perd dans l’immensité sociale déshumanisée. Poser des mots, donner un sens, chercher la reconnaissance, d’un père, d’une mère, de ses pairs. Être, ne plus être, oublié. Sensibilisé, parler, espérer être entendu, folie, d’être écouté. Espérer, une réponse. Poser des mots, sortir de soi, aller au-devant, vaincre, les angoisses, les peurs. Défiance, envers nos méfiances. Oser, à se cacher, un avatar, un pseudo, tout mais pas nous. Peur. Du regard. Méfiance, défiance, ignorance, un souffle d’espérance. Partir, revenir, repartir. Se terrer. Oublier. Revenir, un jour, un détour, un retour, comme toujours. Une histoire qui s’en va, s’en revient, du soir au matin. Berceau d’illusion, berceau de vie. Communiquer. Ouvrir aux autres, à l’autre. Transmettre. Idéaliser, l’argent, la gloire. Croiser ces cons, ces blogueurs pro, ces arnaqueurs, ces sans cœur, faites ce que je dis, pas ce que je fais. Ces procéduriers, fou de la gâchette judiciaire, sans honneur, sans moral. Monde poubelle, de toc, d’esbroufe. La réussite étalonnée au compte en banque. Croiser ces cons, comme un don. Celui de se voir, différent, meilleur, d’une autre âme. Sentir, leur amertume, leur soif, de vengeance, inassouvie, leur rêve, leur dieu, l’euro. Leur solitude. Leur quête, de reconnaissance. Leur aveuglement. Avoir pitié. Observer, encore, et encore, ce ballet, sans fin. Tout leur est ego. Règne du moi je. D’amateur en entreprise, regardez-moi. Blogs Paons. Pauvres plumes. Et après ? Pas un mot, rien à eux. Croiser, écouter, échanger. Ces gens, si ceci, si cela. Si haut, si beaux, si tout. Si rien. Découvrir, lever le voile. Découvrir. La profondeur, du rien. Souvent. Parfois, une âme. Parfois, humain. Une danse, une séduction, se parer, faire miroiter, se la jouer, se distinguer. Sans mots dire, tout à écrire. Se casser la Google parce que le SEO, c’est trop haut. Raph est si haut, parfois sous l’eau. Dans le SEO, quand sait pas, c’est pas beau. Râler, se relever. Repartir. Avoir le choix, des armes, des mots, des maux. Tout n’est qu’ego, parfois pas trop. Acide, satanique, énergique, épique qui pique. Une tranche. Un marketing sur du pain, au matin, petit dej’ pour esprit joueur, sarcastique. Un pro ici, un pro là, un expert ici, un autre là-bas. On ira tous au paradis. Et tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Disneyworld ? Mieux. Blogosphère. Qui ère. Se perd, nous désespère, mais chut, se taire. Convention, omerta, tout le tralala. Écouter, une rock star, rock’n roll ou punk attitude ? Écouter. Enfin des sons sortis du silence. Tiens, y’a d’l'humain ce matin ! Faire sa place, coups mouchetés, par-dessous, cachés, pas assumés. Chut, une image, à préserver. Une image, sage, lisse, polisse, propre sur soi. Suivre les rails, un train posé, suivez le guide. Pas un mot qui dépasse, pas une rime qui ne vaille. Pro. Chiant. Emmerdant. Humain, engagé, enragé, amoureux, fou, vivant, rageux, heureux, volontaire, humain. Tout le monde il en veut. Personne il en donne. Image. Graal numérique. Uniformisé, discours aseptisés, rôdés, rabâchés, prémâchés, prêt à vomir. S’emmerder, sur ces pages qui disent que, mais qui ne le font pas. S’emmerder, à lire, et 1, et 2 3 fois la même info. Polluer. Taux d’info CO2 max. Tous community manager, tous formateurs, tous sortis d’où ? Un ami commun, Paul, qui les emploie. Être pro, c’est bô. Assurance, chômage. Comme un truc qui ne sonne pas bien là ? Est-ce moi ? Tous ceci, tous cela. Et moi, et moi, et moi… 50 Millions de ceci, de cela… etc. Opinion ? Rêvons, la nuit est faite pour cela. Opinion ? À quoi bon ? Si ce n’est ternir l’Image. Graal. Au fait ? Quelle image ? Qui sommes-nous ? Qui êtes-vous ? Quelques lignes sans âmes ? Une brochure dématérialisée ? « Ici, nous prenons soin de nos clients ». Ici aussi, là aussi, tiens là-bas aussi. Quels mots ? Des maux, rien que mes maux. Existence ? Errance numérique, décadence. Resauter, paon. Mes belles plumes. Et mon cul, l’as-tu vu ? Regarde, au moins, cela marquera ton esprit. Marketing ! Différence, existence. « Exagérance », réponses aux errances. Blog prétoire, blog pétoire, blog devoir, blog va te faire voir, blog espoir, blog noir, blog. Autant de lettres, autant de mots, si peu de lecteurs. Que des rêveurs. Numérique, rime avec vite ? Depuis quand ? Qu’un con a promis la Lune et que la rumeur, d’un bonheur rapide, facile. Easy Life. Une mode, un effet, un truc qui faut en n’être. Pourquoi ? Comment ? Faut y être. Place to be. Has been. Même un ringard en gilet beige, tête à claques est « star ». Roi borgne (et sourd) au pays des aveugles. Vivons euros. Et donner ? Et aimer ? Et ?? Has been. On n’entend pas l’son d’la cash machine. Automatiser, robotiser, lobotomiser. Humain ? Porte-monnaie. Noblesse, tendresse, écouter, rassurer, orienter, réorienter, redonner, sens, confiance, attention. Guider, aider, encourager, propulser. Oubliez ! Pensez : rentabilité, immédiateté, encaissé, voyagé, s’la peter quoi. Un équilibre ? Bloguer. Oser, inventer, réinventer, faire, et refaire, défaire, déplaire, se démarquer, risquer, s’engager. Y croire. Vouloir, se donner, pouvoir. Voir, au-delà, s’accrocher, fédérer, entreprendre, seul, puis ensemble. Réunir, construire, s’afficher, se dire que c’est possible. Prendre le risque. Accepter, la critique, les jugements. La foi ne se dément. À se chercher, se trouver. Bloguer. Imaginer, rêver, dessiner, entrevoir. Un coup de crayon, un mot, un cahier, une idée. Illuminé. La foi ne se dément pas. Patience, méthode, apprendre, comprendre, demander, oser. Ne pas craindre. Ne pas s’éteindre. D’un coup de pinceau, repeindre, du sombre au clair, sabre au clair. Y arriver. Bloguer. Une histoire. Un être, une entreprise, une boite. Humaniser, tisser, écouter, valoriser, référencer. Lire, respire, attire, déchire, les idées reçues, les faux. Le temps tombe les masques. Le temps dit la vérité. Du temps, longtemps, hier, demain, avant, regarder, devant derrière, le chemin accompli. Le temps, qui passe. Être là, debout, vivant. Le temps qui ne casse, qui ne lasse. Une victoire. Des espoirs. Une fierté, à lire, dans les yeux d’un conjoint, dans les mots d’un client. Du temps, travailler, toujours, et encore, des efforts, à devenir plus fort. Se taire, écouter. Apprendre, comprendre, et encore, demain, qu’aujourd’hui, pareil à hier. Non. Il était un. Puis deux, puis dix. Sentir naitre, cette confiance, attirer, avec ses mots, avec ses idées, et non celles des autres. Ne pas copier. Être. « Origénial ». Oser, se planter, recommencer. Être maitre, de son projet, de soi, ne pas s’abandonner aux mains des biens euros, mal pensants. Se valoriser, au-delà d’un prix. Se valoriser, de par son expérience, de par ses croyances, ses espérances. Apprendre de la patience. Bloguer, exister. Une histoire humaine, à humaniser. « Origenial » un idéal. Un point à viser dans le ciel. Tout faire, pour s’en rapprocher. Vous rêviez ? Hé bien, bloguez !
  8. Entreprendre. Créer son entreprise. Beaucoup en rêvent. Est-ce pour gagner de l’argent ? D’ailleurs, doit-on créer son entreprise pour gagner de l’argent. Si ce n’était que cela, le salaria répond bien mieux à ce besoin, avec une paie, régulière, chaque fin de mois. J’avais 17 ans, j’étais en contrat de qualification, j’installais des alarmes, dans des hypermarchés, chez des particuliers du 16ème, à Paris. Et déjà, je me sentais à l’étroit dans ce rôle. J’apprenais un métier, c’était mieux que rien quand on a rien foutu de toute sa scolarité. J’avais envie d’être sur le terrain, et j’y étais enfin. Mais pas comme ça. Simple grouillo. Faut bien commencer en bas quand on part de rien. Nous en sommes en 1989, et déjà, je me dis qu’il me sera impossible de rester salarié toute ma vie. Parce que j’observe mes collègues de travail. Ils arrivent chaque matin, remplissent leurs tâches, et rentrent chez eux. J’ai toujours eu un profond respect pour le salarié, parce qu’il faut une sacrée dose d’abnégation, je crois, pour faire cela toute une vie durant. Moi, je ne m’en sentais pas le courage. Tous les jours, tout le temps, les mêmes choses, et surtout, tributaire de la vie de l’entreprise. Subir. Encore. Agir, ne plus subir J’avais subi mon enfance, mon adolescence, il n’était pas question que je subisse ma vie d’adulte. Même si je devrais faire des concessions, même si je devais m’asseoir sur certaines choses, il n’était pas question que je subisse, encore. Cette idée d’être à mon compte germera vite, très vite dans mon esprit. Problème, créer sa boite, en 89, en France, sans diplôme, sans argent, il n’est fou de dire que de faire le tour du monde à la rame fut moins compliqué. L’alternative, je le trouverais dans l’intérim. Mieux payé, des missions courtes, et un renouvellement régulier des problématiques à résoudre. De plus, je n’aurais pas un patron qui tenterait d’utiliser son petit guide du manager façon « tu sais, cette entreprise, c’est une grande famille ». Bien sûr. Parce que dans une famille, on licencie les enfants quand ça ne va pas ? On lui donne moins à bouffer s’il se rebelle ? L’entreprise n’est pas une famille. J’ai toujours eu horreur de ce mélange des genres. Un premier pas vers ma liberté En étant intérimaire, j’avais ma place. Je viens, ponctuellement, remplir une mission. Je suis libre. L’entreprise ne m’impose pas son carcan, et me paie pour ce que je dois faire. Le contrat est clair, limpide, des deux côtés. J’avais plus de liberté, plus d’autonomie. Il est étrange de voir comment les entreprises sont plus souples avec les intérimaires. J’ai vécu de très beaux projets, appris énormément, et le fait de ne pas être du sérail m’aura permis d’avoir des discussions avec mes responsables, patrons, de façon très libre. J’ai affiné ma vision du métier, ma vision des rapports humains, j’ai créé mes valeurs. J’ai compris qu’en France, rares sont les entreprises qui prennent le soin de valoriser leurs salariés. Alors oui, pour la bonne forme, elles ont mis en place les « ressources humaines », elles ne parlent plus d’employés, mais de collaborateurs, c’est plus propre, plus politiquement correct. Mais dans le fond, le champ d’action de chacun est restreint, le dépassement de fonctions vécut comme une agression. Il est quelque chose de militaire dans ce fonctionnement. Le dirigeant pense, les troupes appliquent, sans remettre l’ordre en question. Est-ce ainsi que chaque élément peut progresser dans sa vie ? Je ne le pense pas. Les vrais piliers de la réussite Ceci dit, tout le monde n’a pas vocation à prendre de la hauteur. La nature humaine demande des meneurs et des suiveurs. Cependant, je préfère décider de ma route, décider où je vais, avec qui, et pourquoi. On parle souvent des piliers de la réussite sur le web. Notoriété, trafic, autorité. Ca c'est de la technique, rien que de la technique. L'important n'est pas là, pas de suite. Avant, la technique, il faut un porteur de projet. D'expérience, ceux qui réussissent possèdent trois piliers, oui, mais pas ceux-là. Ils savent où ils vont, pourquoi ils y vont, et avec qui ils y vont. Un arnaqueur, il sait ce qu’il veut : votre argent. Pourquoi ? Parce qu’il est avide, il a une revanche à prendre sur la vie, et l’argent lui permet d’avoir du pouvoir. Avec qui ? Souvent seul, parfois en bande, et souvent, en créant autour de lui une forme de secte avec des fans prêts à tout pour lui. Tout est limpide, tout est clair. Ne reste plus qu’à mettre le piège en place. Bien. Je ne partage pas cette vision-là, mais sans ces trois piliers de la réussite, vous n’irez nulle part. Où ? Avec qui ? Pourquoi ? La réponse à ces trois questions se trouve au fond de vous, au fond de votre cœur. Cherchez, interrogez-vous. Ces réponses vous appartiennent, et si, bien sûr, vous pouvez être accompagné sur ce chemin, c’est vous qui trouverez les réponses, vous qui dégagerez votre chemin. Chaque entreprise est liée à une expérience de vie, la vôtre. Ma petite entreprise est intimement liée à ma vie, mon histoire. Les Hommes, et les Femmes que je rencontre, qui prospèrent, qui perdurent ont également cela en eux. Une histoire, des valeurs, une volonté. Votre entreprise, c’est vous. Rien de plus, rien de moins. Il vous reste désormais à définir vos propres piliers.
  9. Vendre, c’est mal. En France, tout le monde veut gagner sa croûte, c’est bien logique. Pourtant, si vous avez le malheur d’afficher que vous êtes un « vendeur », limite si vous n’êtes pas le diable. Le tout gratuit, mentalité française Dans notre cher et tendre pays, il faudrait que tout soit gratos pour moi, et que les autres paient mes services. « Moi », c’est Monsieur ou Madame tout le monde. Je m’explique. Mr Jean aimerait bien vivre de son art, de son talent, peu importe le don qu’il possède, ce qui nous intéresse ici, c’est qu’il souhaite en faire commerce. Tout le monde comprendra sa démarche à ce brave Mr Jean, parce que nous sommes nombreux à être comme lui. Toutefois, Mr Jean, n’est pas prêt à verser un centime dans des services ou des produits qui pourraient bien l’aider dans son commerce. Payer pour ça ? Mais ça va pas ! Alors, Mr Jean, si je viens dans votre boutique, et que je vous explique que ce que vous avez à vendre m’intéresse, mais que je ne suis pas prêt à payer un centime, qu’allez-vous me dire ? Voici une bien étrange façon que de concevoir un business, vous ne trouvez pas ? S’il ne faut pas jeter l’argent par la fenêtre, il faut aussi savoir investir là où c’est important, ceci pour franchir des paliers, progresser et faire prospérer son entreprise, quelle qu’en soit sa dimension. L’argent serait donc le mal ? De mémoire, un salarié gagne… de l’argent ? Un patron gagne… de l’argent. Une entreprise, pour durer, doit réaliser un chiffre d’affaires, donc gagner… de l’argent. Arrêtez-moi si je m’égare. Dans ces cas précis, tout est normal. Et moi, donc, il faudrait que je travaille pour ? La gloire ? Donc, oui, nous entreprenons tous, vous et moi pour, implicitement, gagner de l’argent. Je sais qu’il est plus noble d’avancer d’autres valeurs. Pourtant, pour lever des fonds, obtenir un prêt de la banque, il va bien falloir parler d’argent. Il n’y aurait que moi, croyez-moi, je ferais bien sans cette valeur qui rend fou et pousse les uns et les autres à mentir éhontément pour vous vendre leurs produits d’informations comme ils disent. Je reste persuadé qu’il est tout à fait possible de bien gagner sa vie, tout en restant éthique, honnête, tout en plaçant ses clients au cœur de l’entreprise, tout en les respectant, tout en ne les rabaissant pas au rôle de portefeuille sur pattes. La notion de service chez certains s’est effacée au profit de la notion de chiffre d’affaires. Malheureusement, la valeur d’une entreprise se mesure à l’aune de son chiffre d’affaires, et ce, quelle que soit la taille de ladite entreprise. Il faut bien une mesure. C’est celle-ci qui fait foi. Est-ce bien, mal, c’est ainsi. Vous, moi, tout le monde, nous devons faire avec. Est-ce à dire qu’une entreprise qui réalise un gros volume d’affaires est une entreprise éthique ? Les choses sont plus complexes. L’argent, l’éthique et le chiffre Je regardais ce matin les vidéos des super lancements de mes « confrères » (j’aurais pu l’écrire en deux mots, mais je n’ai pas osé, par respect). Les promesses les plus farfelues s’enchainent. Entre la liste email qui passe de 0 à 47.000 adresses ciblées, à la garantie « 1000€ par mois avec ma méthode », aux deux heures de travail par semaine, l’imagination est au rendez-vous. L’éthique ? L’é-quoi ?? Il faut faire du chiffre, en imposer, montrer qui a la plus grosse. J’ai de la peine pour ces jeunes hommes. Il va leur falloir batailler dur ensuite pour « satisfaire » leur client. Vendre du rêve, vendre avec de telles promesses, il semble clair que la chose est bien plus simple, sinon, pourquoi le feraient-ils tous (tiens, ils parlaient d’ailleurs de se différencier ce matin… avec les mêmes techniques ? marrant). Vendre du rêve donc, pour créer autant de déception. Le chiffre… encore et toujours le chiffre. Promettre exactement 2658€ de bonus pour un achat à 997€, c’est qu’il faut vraiment avoir besoin de vendre et avoir des doutes sur la qualité de ce que l’on vend. Alors, en ce sens, oui, vous avez raison « gagner de l’argent » c’est assez triste, voir totalement abject. Je ne peux que vous donner raison et rejoindre vos rangs. Toutefois, il existe bien d’autres façons de gagner de l’argent, de façon digne et surtout respectueuse du client. Hors de question de parler ici « d’utilisateur final », cette espèce d’élément en bout de chaine. Le client, notre trésor Le client se doit d’être votre préoccupation centrale, il doit être plus que ce cerveau que vous souhaiteriez manipuler grâce à votre bouquin sur la PNL ou le neuromarketing. Vous pourriez avoir quelques surprises assez désagréables et autres dossiers épineux à gérer. L’empathie, le respect du client, le respect de vos promesses, de vos engagements, voilà des valeurs que toutes entreprises, de l’autoentrepreneur à la reine du CAC40 se devraient de défendre. Satisfaire ses clients est un défi, un vrai. Il impose la rigueur, l’écoute, l’attention. Il vous impose aussi de savoir fixer vos limites à vos clients. Être au service de vos clients est une chose, être asservie en est une autre. A vous de trouver l’équilibre. Gagner de l’argent est chose saine pour une entreprise. Ne serait-il pas temps de briser ce tabou ? Vouloir vendre vos produits, vos services au prix juste doit-il faire de vous le diable ? Devez-vous avoir honte ? Si tel est le cas, vous prenez les choses par le mauvais bout. La motivation, la passion, le sens du service doivent en effet guider vos pas, votre foi en vous, votre projet doit vous animer chaque jour. Est-ce là une raison pour occulter ce qui paiera votre loyer, vos repas ? L’argent, un tabou à briser Parlez quelques minutes avec un solopreneur en « off », au téléphone, sur Skype, en privé sur un réseau social. Rapidement, la conversation sur le boulot tournera autour de la question centrale du chiffre d’affaires, de ce besoin de faire « rentrer du client » et des difficultés inhérentes. Effectivement, travailler, se vendre, en positionnant l’argent en mode tabou, voilà une sacrée course au handicap. Et si vous vous libériez l’esprit de ce poids. Oui ! Nous sommes là pour gagner de l’argent. Est-ce honteux ? Mettez-vous face à votre miroir, et posez-vous la question à voix haute. Je suis fier d’entreprendre, et je suis fier de mes valeurs, de mon engagement auprès de vous. Cet engagement, mes compétences, mes qualités, tout ceci à un prix. Chacun est libre de penser comme bon lui semble. Ma religion est faite. Mon âme m’appartient, il vous serait impossible de vous l’offrir. Seul le sourire de ma fille à ce pouvoir. Une chose est tout aussi certaine : le pain, le loyer, internet, ces choses ont un coût. J’ai la liberté d’aller voir ailleurs si le prix me semble trop élevé, si la qualité de service m’apparait comme déplorable. Vous avez aussi cette liberté. Tout comme vous pouvez, devriez penser qu’entreprendre pour gagner de l’argent est chose logique si vous souhaitez rester à votre compte encore longtemps. Reste à savoir de quelle façon vous souhaitez gagner cet argent. Moi, je le sais. Et vous ? PS : l’argent, c’est pouvoir. Pouvoir payer son loyer, des vacances, une voiture, un resto, un cadeau à son conjoint. Dépenser est tout sauf un problème. Pour le dépenser cet argent, encore faut-il le gagner… Si possible, proprement.
  10. Construire un blog, il parait que c’est facile. Hop, une « super formation », hop, quelques « super mots clés », hop, des « titres accrocheurs », et hop, vous êtes une star ! Dans la réalité, je vois souvent des gens dépenser plus de 1000 euros pour une formation, partir avec de l’entrain et sortir un blog où ils s’emmerdent à mourir, et nous avec. Alors, fini le blogging sinistrose ! On va reprendre tout ça, on va remuer un peu ce merdier et y mettre les bons ingrédients ! Allez, hauts les cœurs les blogueurs ! 1. Vous souhaitez gagner de l’argent avec un blog Bien. Alors oubliez tout de suite cette donnée ! N’en faites pas une obsession, ne vous laissez pas guider par l’argent. L’argent est un moyen, pas une fin. Orientez son blogging uniquement autour de l’argent est un excellent moyen d’avoir un contenu creux, vide de sens, et orienté sensationnel. En un mot : médiocre. Et rendez-vous tout de suite au point 10 ! Je sais bien que la médiocrité est la norme dans la niche du « make money online », mais ne cédez pas à la mode. Haussez donc le niveau d’un cran ou deux. Vous ne pourrez vous en portez que mieux. 2. Montrez-vous ! Écrivez tel que vous aimez, laissez transpirer votre expérience au travers de votre site, parlez franchement. Ne créez pas un personnage, ne racontez pas de conneries. Si vous ne savez pas, vous ne savez pas, point. Ne vous cachez pas, ne racontez pas non plus votre vie, ce n’est pas utile. 3. Soyez passionné, soyez engagé La passion est un excellent moteur pour écrire régulièrement, bien plus que l’appât du gain. La passion donne l’envie, celle de transmettre, d’échanger, de dialoguer, de communiquer. En quelques mots, de bloguer, mais bloguer en conservant l’essence du blogging : le don. Donner est important. C’est ainsi que votre site deviendra riche. Et vous avec. 4. Apprendre la technique est important Pourquoi ? Parce qu’il est important de ne pas perdre plus de temps qu’il n’en faut à la rédaction d’un article. Si vous deviez passer des heures à chercher comment mettre en forme votre billet, comment insérer une image, comment utiliser les shortcode, cela deviendrait vite une plaie pour vous et un sérieux obstacle à l’épanouissement de votre site et de vous-même. Et ce n’est pas le but. Maîtriser la technique, pour mieux l’oublier est un avantage. 5. Savoir demander de l’aide Vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir vous former pour gagner du temps et apprendre auprès de professionnels comme sur le K. C’est une idée qui tient la route, je ne vais pas vous dire le contraire. En revanche, savoir évaluer vos besoins, savoir choisir votre formateur sur des critères autres que « vous allez devenir riche », ça ne vous ferait pas de mal. 6. Le SEO est une des parts importantes de votre succès Ne croyez pas que vous allez dompter Google avec une vidéo de 10 minutes, là où des professionnels n’ont pas réussi à percer les secrets de fabrication du moteur malgré des années d’expérience. Ça, c’est un premier point. Le second point des plus importants, c’est de savoir de quoi vous allez parler. Connaitre le vocabulaire de votre domaine sera un plus indéniable pour placer votre site sur des expressions clés. Ces expressions sont à préparer dès la première étape de la création de votre site. Le référencement est un vrai marathon. Et rien n’est jamais acquis. 7. Le contenu de qualité Mais c’est quoi un contenu de qualité ? Si je devais oser une réponse, je dirais que c’est un article qui sache répondre à une question donnée. C’est aussi un contenu qui donne envie de commenter. Et c’est enfin un contenu qui donne envie de revenir. Ah oui, là, tout de suite, c’est un peu plus compliqué. Mais en fait, non ! C’est passionnant, amusant, de chercher à écrire des billets qui vont capter l’attention de vos lecteurs. C’est un petit défi qui s’en revient régulièrement. 8. Le choix du design Par pitié, faites un effort ! Si vous n’y arrivez pas, contactez-nous ! Mais de grâce, voir des blogs façon 1998, ce n’est plus possible. Il existe un vaste éventail de thème de grande qualité, et je vous concède que le choix n’est pas simple. Lors des séances de coaching, je vous donne quelques astuces originales et efficaces pour choisir vos couleurs et votre thème. À ce jour, cette méthode fait plutôt mouche ! Si vous êtes en carafe, n’hésitez pas à faire appel à mes services. 9. Les fameux de piliers de la réussite Si vous avez lu des ebooks qui parlent de ces trois piliers, oubliez tout de suite ces conneries ! Cette vaste fumisterie est juste là pour vous embobiner. D’ailleurs, ceux qui mettent cela en avant ne l’utilisent même pas ! Donc, oubliez ça, et éclatez-vous avec votre blog. C’est le plus important, ayez du plaisir à bloguer ! Du plaisir ! De la joie ! 10. De la joie de bloguer C’est important de prendre son pied. Si vous vous faites chier, vos lecteurs vont le sentir, et vont, à leur tour, se faire chier. C’est comme au téléphone, on sent si une personne sourit, est bien, etc… À l’écrit, le choix des mots, la légèreté des phrases, la bonne humeur qui transpire, l’envie, tout ça, ce sont des émotions qui se ressentent. Soyez heureux d’écrire. Vous n’avez pas la tête à rédiger un billet ? Attendez une heure, ou le lendemain. Soyez patient. Mieux vaut écrire un billet qui respire la joie d’écrire plutôt qu’un billet qui fasse chier tout le monde, et vous le premier.
  11. Être un blogueur passe par quelques règles simples pourtant souvent négligées. Je me suis amusé, avant de rédiger ce billet, à faire le tour des «commandements du blogueur ». J’ai lu des choses drôles, d’autres profondément répugnantes. Ce qu’il en ressort ? Il n’existe pas de règles universelles. Si ce n’est celle que vous vous fixerez. Pour vous aider à faire votre choix, voici mes propres règles. Ces dernières peuvent s’appliquer à n’importe quels domaines de blogging. Elles sont centrées sur ce qui fait le blog : la publication. Bah oui, bloguer, c’est avant tout produire du contenu. De fait, je le répète, que vous soyez sur un blog de cuisine ou de mode, que vous soyez un blogueur passionné ou non, ces règles s’appliqueront sans aucun souci. Le blogueur ne ment pas C’est pour moi LA règle. Ne pas mentir, sur rien. Je vois souvent des guignols raconter leur vie dans des billets longs comme des romans pour vous vendre leur merde. Or, en grattant un peu, 9 fois sur 10 il s’avère que leur histoire est un mensonge. Alors, forcément, quand on découvre le pot au rose, je ne vous raconte pas ce qu’il advient de la crédibilité. Créer une relation de confiance au travers d’un écran, c’est compliqué, si en plus vous racontez des bobards, vous prenez un sacré risque. Le blogueur vérifie ses sources Dans la lignée du précédent point, il est important de vérifier vos sources. Dans le cas contraire, vous risquez de dire une bêtise et de passer pour un âne. Une information se vérifie. Ne prenez pas ce que dit un seul site pour argent comptant. Faites le tour de plusieurs sources d’informations avant de publier. Le blogueur respecte les lois Voilà un petit rappel. Sur internet, la loi aussi s’applique aussi. Vous n’avez pas le droit de pomper le contenu d’un tiers, de le balancer sur votre site et vous approprier la paternité de la chose. Le droit d’auteur, la propriété intellectuelle, ce sont des petites choses en vigueur sur la toile… Le blogueur choisit un sujet pour un billet C’est idiot présenté de la sorte. Mais combien de blogueurs partent dans tous les sens lors de la publication d’un article ? Un billet se doit de traiter un sujet, et un seul. Inutile de vous lancer dans un exposé complet de 325 pages A4 (sauf si le sujet le réclame). De plus, en procédant de la sorte, vous allez donner un joli coup de pouce à votre référencement naturel. Le blogueur aime son prochain Ne vous interdisez pas de faire des liens sortants ! Surtout pas ! Si vous devez lier un article externe à votre billet, faites-le. Faites-le bien, mais faites-le ! L’essence du net réside dans le lien, sa notion de partage. Se priver de cela sous prétexte qu’un margoulin a dit que les liens sortant, c’est mauvais pour votre SEO, c’est idiot. Doublement idiot. D’une parce que vous vous privez d’un ping back (lien retour), et d’autres parts, de visiteurs potentiels en provenance du site mentionné par votre lien. Google a horreur des sites « cul-de-sac ». À vous de voir. Le blogueur optimise son contenu Un titre de niveau 1, un sous-titre de niveau 2, puis les intertitres en niveau 3. Voilà la structure de base de tout bon billet. Utilisez le gras, l’italique, les couleurs et autres blocs de citation pour mettre les points importants de votre article en exergue. Aérez votre texte, pour cela, créez des paragraphes courts, sautez une ligne entre chaque. Faites en sorte qu'au moins, visuellement, votre contenu soit agréable. Cela donnera envie de plonger dedans. Le blogueur aime le beau L’identité est importante. Sur la toile, personne ne vous voit. Comment allez-vous être perçu ? Au travers de vos écrits, mais aussi de l’aspect de vos sites. Et là, c’est le drame. Je vois encore beaucoup trop de sites qui ne ressemblent à rien. Des blogs soi-disant pros, mais dont même le premier des débutants ne voudrait pas. Des sites qu’une Web Agency n’oserait pas proposer même à son pire client. Faites un effort ! Il existe aujourd’hui des places de marché où l’on trouve des milliers de thèmes vraiment bien foutus pour moins de 50 euros. Certains blogueurs peuvent se permettre de passer outre. Ils sont en place depuis 10 ans, ont acquis une réputation qui dépasse le cadre de leur quartier. Ce qui n’est pas votre cas. Vous ne pouvez donc pas vous permettre le luxe de perdre des visiteurs, et donc des prospects, parce que site est une bouillie visuelle. Le blogueur sait partager Facebook, Twitter, Linkedin, Google Plus, Delicious, Digg, Scoopit, etc… La liste des réseaux sociaux est longue comme un long dimanche de pluie. La tentation est donc grande, une fois votre article publié, de balancer la sauce sur tout ce petit monde. Erreur fatale. Si vous souhaitez donner un véritable impact à votre publication, il serait sans nul doute plus judicieux d’utiliser vos réseaux avec un peu de sagesse. Si vous balancez tout, tout de suite, vous risquez une chose : que personne ne voit votre publication, ou peu de monde. Comment utiliser cette liste avec intelligence ? Vous allez poster par exemple, sur Facebook, puis un peu plus tard, sur Twitter. Le lendemain, ce sera Google Plus, et vous pourrez reposter un ou deux tweets vers votre billet. Faites en sorte de propager votre information sur 24/48h, et non sur 2 minutes. L’effet sera plus pertinent et impactant. Le blogueur aime le dialogue Là aussi, c’est évident, mais combien de blogueurs oublient cette règle de base, qui avant tout de la simple politesse. Dans la vie, quand vous vous trouvez à un endroit, une personne vient à vous parler. Il ne vous viendrait pas à l’esprit de ne pas lui répondre, ne serait-ce que la plus élémentaire des politesses. Sur votre blog, c’est pareil. On ne vous demande pas de répondre dans la seconde à chacun. Mais répondez ! Ne jouez pas la star, le snob. Vous êtes là à faire le malin, l’empathique de service, et vous ne répondez pas aux commentaires ?! Vous allez passer pour un con oui.
  12. L’influence. Le web ne cesse de vous en parler. La quasi-totalité des sites « social média » traite le sujet sous tous les angles. Mesure d’influences et outils idoines, chasse à l’influenceur, mesure de votre propre influence. Rien n’est oublié. Influence Vs Légitimité Mais dans tout cela, il n’est que trop rarement question de légitimité. Pourtant, c’est bien la base de l’influence.Enfin, à mon sens. D'abord, à quoi sert l’influence ? Son but est de modifier l’opinion d’une personne pour la rallier à sa cause. Dans l’univers du marketing, l’objectif final est donc de vendre. Mais pour vendre, encore faut-il être légitime. En psychologie, les dictionnaires parlent d’un ascendant d’une personne sur une autre. La limite entre influence et manipulation est donc ténue. La légitimité, toujours d’après les dictionnaires, concerne tout ce qui est reconnu par la loi, conforme à celle-ci, mais également tout ce qui est justifié. Si l’on regarde les synonymes, nous avons les mots suivants : Juste, Légal, Motivé, Normal, Permis, Régulier. Toutes les entreprises, sans distinctions aucunes, recherchent donc cette légitimité. Par exemple, certaines marques mettent l’accent sur leur historique et leur ancienneté pour obtenir cette légitimité. En ouvrant votre blog, vous allez travailler dur pour devenir légitime. Ici, nous parlons de la notion d’autorité, celle « délivrée » par Google en fonction d’un nombre de critères que tout le monde ignore. Tout juste savons-nous que le nombre et la qualité des liens entrants pèsent de tous leurs poids dans la bataille, ainsi que votre activité sociale. Sans cette influence, vous n’irez pas bien loin. Malheureusement, vous n’êtes pas le seul à vouloir vous faire votre place. Comment se construit l’influence ? Nous pouvons dégager trois facteurs clés La crédibilité La notoriété La confiance Quand on y pense bien, ces trois éléments sont quasi indissociables les uns des autres. Plus avant, je vous parlais de l’influence d’une personne sur une autre. Dans un cadre sain, prenez les relations amicales que nous entretenons avec un tiers depuis plusieurs années. Lorsque vous discutez avec une telle personne, vous avez tendance à écouter et prendre en compte son avis dans vos propres réflexions. Ceci se fait de façon tout à fait naturelle, sans arrière-pensées aucunes. Mais pourquoi ? Parce que vous avez confiance en cette personne. Vous la connaissez depuis des années, elle a gagné votre confiance. Vous avez un sentiment de sécurité, vous êtes rassuré. De plus, de par ses propres actions, sa propre vie, cette personne vous apparait comme étant crédible, légitime. Sécurité, confiance, assurance. Votre sensation ? Vous êtes face à une personne qui ne vous veut pas de mal, et mieux, elle vous veut du bien. C’est ainsi que fonctionne également la relation commerciale. Nous devons gagner la confiance de nos prospects, les convaincre que nous ne leur voulons que du bien. Pour cela, nous devons afficher une certaine crédibilité. Ici entre en jeu la notion d’expertise. Il n’est pas question de vous déclarer expert, même si c’est la grande mode. L’expertise ne se décrète pas, elle s’obtient. Et ce sont vos pairs, vos visiteurs qui feront de vous un expert, ou pas. Vous aurez beau vous agiter comme un singe, remuer dans tous les sens sur votre branche, si personne ne s’intéresse à votre savoir, il vous sera compliqué d’obtenir cette reconnaissance. LA solution ? Vous imposer. Créer votre notoriété. Faites vous connaitre, faites croitre votre popularité. Aussi relatif soit cet indice, il est une façon simple de mesurer votre notoriété. Utilisez donc Google Trends et tapez votre nom ou votre nom de domaine. Vous aurez alors un aperçu du volume de recherche sur ces termes. Plus le chiffre est haut, mieux c’est ! Savoir se montrer sur la toile Dans l’absolu, tout ceci n’est pas compliqué. Il faut vous faire voir ! Marquer l’esprit des internautes. Les canaux de communications ne manquent pas sur internet. Votre blog, Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, les commentaires sur les autres blogs… Le but est de vous montrer, d’avoir une activité pour drainer autant de monde possible vers vous. Dans les faits, c’est une autre paire de manches. Le temps, l’envie, la confiance en soi. D’un autre côté, comment voulez-vous que l’internaute puisse avoir confiance en vous, alors vous doutez de vous-même ? A contrario, l’excès de confiance est nuisible. Ne vous pensez pas plus malin que les autres. Soyez humble. Lorsque vous débutez, personne ne vous connait. C’est à vous d’enclencher les démarches, à vous d’aller vers les autres. Alors, on fait quoi ? Gardons déjà à l’esprit ces notions de confiance, de notoriété et d’autorité. Ceci doit rester ancré dans votre crâne. Ces trois axes vont constituer votre image de marque. Oui, tout est lié (là, c’est le moment de prendre votre aspro). Maintenant, il faut vous mettre au boulot. Mettez vos compétences en avant sur les réseaux en répondant à des questions posées autour de votre domaine, engagez la discussion avec les internautes, avec celles et ceux ayant déjà une réputation supérieure à la vôtre. Cela pourra vous aider à vous faire « tracter ». Cela vous donnera de l’élan. Continuer de commenter sur des blogs, de produire du contenu qui puisse être utile, pour cela, servez-vous de toutes les questions qui vous allez croiser sur la toile. Quel que soit le domaine, ce n’est pas autrement que cela fonctionne. Il en va de même dans la vie réelle. Si l’on ne vous voit jamais, il sera compliqué de se souvenir de vous, et donc, de vous citer. Le bouche-à-oreille, ça commence par les yeux. Si personne ne vous voit, ou ne vous entend…
  13. Vous allez créer un blog de niche ? Vous souhaitez créer un blog qui rapporte ? Alors voici environ 30 thématiques rentables, des thématiques qui rapportent, une liste qui circule actuellement sur la toile que j'ai trouvé en utilisant Google. Le plus intéressant n'est pas la liste en elle même, mais ce qui vient après. Argent Boursicoter Comment créer son entreprise Immobilier Trouver un emploi Paris sportif Compétences Comment atteindre ses objectifs Comment apprendre une autre langue Comment parler en public Comment améliorer sa mémoire Comment écrire un livre Comment être bon en math Loisirs Voyages Sports Photo Scrapbooking Mode Dressage Danse Relations personnelles Comment se faire des amis Séduction Parentalité Comment développer son réseau Comment faire la conversation Comment vaincre la timidité Santé Surpoids / Régime Problème de peau Insomnies Mal de dos Perte de cheveux Spiritualité Voyance Tarot Bien, super ! Et maintenant ? Bah maintenant, va falloir vous mettre au boulot. Parce que se positionner dans une niche, c’est bien joli, mais si vous y aller uniquement parce qu’elle rapporte du blé, autant vous dire que vous allez rapidement vous emmerder ! Exemple, parler de voyance et de tarot quand le sujet vous passionne autant qu’un long dimanche de pluie, va falloir être sacrément motivé ! Parler de mal de dos et autres problèmes de santé quand on n’est pas médecin, question éthique, on vu mieux. Je pourrais vous prendre chacune de ses niches et vous montrer les limites de la chose. Créer un blog de niche qui rapporte ? Je vais tout de même vous rassurer, oui, il est possible de créer un blog de niche qui rapporte. Le truc, c’est qu’il faut être bien calé en SEO, avoir un ou plusieurs rédacteurs pour avoir une production soutenue de contenus, et de contenus qui soit un minimum qualitatif, sinon, Google va vous tomber sur le râble. Donc, avant même de penser à gagner quelques euros, vous allez devoir en dépenser un joli paquet. Ah bah oui, parce que pour le SEO, si vous êtes juste tout seul et que vous n’y pigez rien, dans des domaines aussi concurrentiels que ces niches, vous n’êtes pas arrivé sur la première page de Google. Créer son produit ? Oui, pourquoi pas. C’est une bonne idée. Quand on y connaît que dal en tarots, en photo, en santé, créer un produit sur l’un de ces sujets, ça va être une vraie partie de plaisir tiens. Et puis, démontrer une expertise quand on y connaît rien, c’est facile : y’a rien à voir, circulez ! Quel blog créer alors ? Un blog qui vous ressemble, et qui est le reflet de vos compétences dans un domaine donné. Il y a forcément quelque chose qui vous intéresse, qui vous passionne. Il doit bien y avoir un secteur dans lequel vous avez des compétences. Vouloir se mettre à son compte et ne disposer d’aucun talent particulier ? Autant passer par la case formation professionnelle en premier lieu, sinon, vous allez dans le mur. Créer un blog n’est plus le parcours du combattant qu’il pouvait être il y a quelques années. Toutefois, entre avoir un blog et gagner sa vie, il y a un long chemin. Certes compliqué, mais aussi et surtout, passionnant. Note : dans cette liste, il manque pas mal de choses, comme le fooding, la niche autour des enfants, tout ce qui peut toucher au DIY, les jeux vidéos, et j'en passe. Bref, une liste de sagouin ^^
  14. marketing Le storytelling

    C’est une histoire dont vous êtes le Héros. Cette histoire, c’est la vôtre, la mienne. C’est ici le charme du web, cette sensation d’être seul devant son écran, tout en partageant une aventure avec, parfois, des centaines, des milliers de personnes. Sans le savoir vraiment. [Tweet "J'ai une Histoire à vous raconter. Il était une fois votre #blog..."] L’histoire dont nous sommes les Héros « Ce dont on a besoin, c’est d’une bonne histoire. C’est là la différence entre une entreprise ennuyeuse et une entreprise intéressante. Et une bonne histoire, c’est une histoire où le client est le héros, la personne au cœur de l’action, et non pas soi-même ou son produit ennuyeux. » Cette phrase fut laissée dans un commentaire par une internaute sur feu 4h18, au pied d’un billet parlant du marketing et de l’émotion. Avec un peu de recul, je partage cet avis. Mais il omet tout de même un détail, je crois. L’identification. Le lecteur a besoin de pouvoir s’identifier à un Héros pour se sentir, lui-même, pousser des ailes et devenir héros à son tour. L’histoire doit parler, résonner aux oreilles et au cœur du lecteur. Il n’est pas question ici de venir lui raconter des âneries « Je suis devenu riche, vous le méritez, vous aussi ». Ça, c’est le storytelling du pauvre, celui qui n’a rien à raconter et dont l’histoire n’est qu’un vaste mensonge. Vous devez raconter une histoire, et tout au long de cette dernière, doivent transpirer vos valeurs, votre éthique. Mais aussi, d’une certaine façon, vos rêves. Ce storytelling doit raconter un parcours, une vision. La vôtre. Nous sommes indissociables Bien entendu, dans tous les contes d’entrepreneurs, le client occupe une part importante dans le déroulement des faits. Que serions-nous sans nos clients ? Une idée morte, un projet inabouti, un cul-de-sac. Attention ! A l'instar des marketeux vereux du web francophones, ne confondez pas clients et porte monnaie sur pattes Il nous faut donc trouver l’équilibre, placer nos lecteurs au centre de nos attentions (le fameux web 2.0) tout en déroulant notre Histoire. Le deux doivent vivre ensemble. Nous avons, vous et moi, une histoire commune, connue sous le nom de blog. Créer, observer, comprendre, analyser, retransmettre sous le prisme de note objectivité soumise à notre propre expérience, ou, plus simplement, notre subjectivité. Ces histoires, que je lit, que j’écoute, que je partage avec certains d’entre vous, de vive voix, nourrissent mes réflexions, mes envies. Elles ont modelé, pour partie, l’entrepreneur que je suis. Entreprendre, ce sont des histoires d’hommes, de femmes, qui ont ou vont prendre un risque, qui vont avoir l’audace, le courage de se dire « Je peux y arriver ». Accompagner des entrepreneurs, des blogueurs, à plus fortes raisons des débutants, c’est être là, avec eux, pour les guider, les rassurer, mais aussi les engueuler, leur mettre le coup de pied au cul qui va bien quand il le faut. Seul, il n’est jamais évident de savoir quoi faire, défaire ou refaire. La tentation est grande de tout recommencer, encore et encore. S’il est impossible de pouvoir consacrer des heures entières chaque jour à chaque personne, la magie d’internet nous donne toutefois le pouvoir de nous dédoubler. Les outils existent, encore faut-il savoir les utiliser pour en tirer le bon parti. Il n’existe pas de mauvais outil. C’est l’emploi qui en est fait qui est parfois mauvais. Du bon usage de votre Histoire Tout comme un réseau. Certains utilisent le fait d’avoir un réseau professionnel pour grimper les échelons sociaux, pour se faire bien voir. Je crois avoir la chance d’avoir un réseau professionnel bien construit. Mon kiff ? Vous en faire bénéficier ! Pourquoi ne pas mettre tout ce petit monde à contribution pour vous apporter quelque chose de concret, d’utile. Après tout, ces gens aussi partagent notre histoire. Chacun a suivi sa voie, tracé sa route, rencontré des galères, construit son succès. Et pourquoi ne pas vous apporter tout cela au travers d’un projet ? Voilà qui ferait sens, qui ferait écho à notre histoire commune : entreprendre au travers du blogging. Nous partageons, vous et moi, des valeurs. Les personnes que je côtoie partagent elles aussi tout ou partie de ces valeurs. Nous avons une histoire commune, des valeurs communes. Sans nul doute avons-nous des choses à nous apporter. Une expérience de la réussite d’un côté, des aventures et problématiques nouvelles de l’autre. Par-delà les jargons, par-delà la technique, devant l’inconnu, face à une nouvelle aventure, nous restons tous humains. À un moment, nous avons tous besoin d’un autre, des autres. Le vrai goût de l’autre fait notre richesse. Cela peut sembler cul cul la praline, Nutella fondu sur une tartine de pain, qu’en sais-je. Il n’en demeure pas moins que [highlight]le blogging est affaire humaine, affaire de mots, d’émotions. Ce sont des histoires que nous avons à partager. C’est le sens du blogging, le sens de l’entreprise, le sens partage.[/highlight] L’entrepreneuriat est un voyage, une aventure au bout de soi-même. En embarquant, vous partez souvent dans l’inconnu, dans un mode qui pourra vous paraitre tout à la fois étrange, envoutant, excitant, inspirant, palpitant. Pouvoir compter sur des personnes partageants des valeurs, des idées, qui les vôtres, n’est rien de moins qu’une force. Je ne sais pas pour vous, mais moi, tout ceci aiguise mon appétit. On parle de projets, d’échange, d’avancement, de partage. Vous avez lu jusqu’ici, vous avez sans nul un projet en tête, peut-être même est-il en train de naitre déjà né. Une chose est certaine, je suis curieux d’en savoir plus sur vous et votre projet.
  15. Voilà une question qui revient inlassablement : Si vous avez un blog qui colle à l’actualité des téléphones mobiles par exemple, vous aurez de la matière tous les jours, et même plusieurs fois par jour pour alimenter votre site. Toutefois, si vous êtes comme pour le K, sur un site de niche, il arrive un moment ou vous allez vous essouffler. D’une part parce qu’il vous falloir vous creuser les méninges pour aborder sérieusement les sujets de votre niche. D’autre part, qui niche, dit sujets en quantité limitée. Alors, écrire tous les jours, pourquoi pas, mais voici déjà le énième blogueur que je vois revenir sur ses pas au bout de quelques mois. En ce qui me concerne, je pense que cette cadence est tout bonnement intenable. Pour écrire des articles fouillés et précis, il faut du temps. On peut écrire 400 mots vite fait, et encore, mais pondre 1000 mots, il faut du temps, de la concentration et donc pousser l’article au-delà du premier niveau. Par exemple, je pourrais vous faire un article sur la monétisation d’un site. Partons du principe que je divise cet article en 3 parties : Publicité, affiliation, produit. Ça semble pas mal. Or, pour sortir un article par jour, je vais me contenter de « survoler » les sujets sans vraiment entrer dans le détail. Alors certes, chaque lecteur est à un niveau de connaissance qui lui est propre. Si je survole un sujet, cela pourra sans doute attraper le débutant. Mais sans plus. En revanche, je pense que si je fais un article plus fouillé, accessible à tout le monde, et bien je risque de toucher plus de monde. De plus, un article par jour, c’est un truc à vous prendre la tête ! Merde, je n’ai pas écrit mon article pour demain, putain, qu’est-ce que je vais écrire ? Et ça, c’est tous les soirs (ou presque). C’est un coup à laisser de la gomme inutilement sur la route et perdre de la motivation. Certes, Google apprécie que vous lui apportiez de la matière fraîche, donc, plus vous allez envoyer de contenus, mieux vous serez vu par le moteur. En clair, plus d’article, plus vite, meilleure indexation. Mouais. Pourquoi pas. Mais au fond, pour quels résultats ? A l’époque où je bloguais sur 4h18, la seule cadence que je me suis « imposée » c’est au moins un ou deux articles par semaine. Je n’avais, et n’ai toujours pas, l’envie d’être prisonnier d’une cadence de blogging. L’écriture à la chaine, pas pour moi. Cela ne veut pas dire que je ne respecte pas ceux qui le font, ne me faites pas écrire ce que je n’aie pas écrit hein ! Si je devais donc vous donner un conseil sur la question, ne partez pas dans un rythme de folie que vous ne sauriez ou ne pourriez pas tenir (niche, boulot, famille, …). Le seul rythme qui vaille, c’est le vôtre. Soyez toujours dans la notion de qualité. Bon, effectivement, si vous publiez un article par mois, c’est trop léger. Toutefois, deux bons articles valent mieux que 4 tout bidon.