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  1. La dernière semaine
  2. Avant
  3. YES, je m'en doutais je trouvais l'exemple représentatif donc j'en ai profité Je t'avoue que j'ai hésité à parler d'un vendeur de rêve et de mettre mon lien d'affilié afin de recevoir une note négative de ta part haha
  4. Effectivement, et ce n'est pas l'objectif. Dans un premier temps, le but est de commencer à faire vivre cet espace, attirer les premiers clients, obtenir les premiers témoignages sur le produit, en gros, mettre la machine en route. La seconde phase, en gestation, va arriver, avec un autre service, à un autre prix, etc...
  5. Le probleme d'après moi est qu'entre une formation-vidéo à 200 euros et une à 2000 euros, le suivi devrait être différent... et pourtant ! Par exemple, le kodex est à 190 euros à vie, tu ne peux pas te permettre de consacrer 1h par mois de coaching pour chaque client. Par contre, un abonnement mensuel à par exemple 97 euros cela devient viable. Le client a de la valeur, il peut travailler à l'aide des videos formations, des plans d'actions imprimables et de l'heure de coaching pour 97 euros par mois. Le contrepied serait de proposer du dématérialisé uniquement, on peut alors jouer sur le volume, mais étant donné le non suivi, le prix devrait être plus bas que l'exemple cité précédemment. Encore que... si j'ai une méthode qui permet de vous aider à gagner 1000 euros par mois est il pertinent / valorisant de la vendre 7 euros dans un ebook, 97 en video formation ou 997 dans un atelier avec moi sur Paris ? On peut aussi se demander, faut il calculer le prix de son enseignement en calculant le temps de travail (proche de zéro avec un infoproduit VS plusieurs heures en presentiel...) OU bien la valeur de son enseignement (voir des bénéfices apportés par celui-ci) ? On en revient aussi à la valeur perçue d'un format et la valeur apportée par l'enseignement Il y a aussi des gens honnêtes qui proposent de vraies solutions. Par exemple mon ami Thierry Jacquet avec qui on a installé un espace membre avec des videos formations sur la thématique du Tennis www.actiontopmental.com Les vendeurs de rêves par contre ont pour principaux clients cibles les personnes dans un certain besoin, une certaine détresse et les personnes cherchant des solutions miracles. Sur internet, ils utilisent les leviers du produit d'information, dans les MLM on met en avant les revenus passif générés par le réseau + les belles voitures et dans les sectes ... Généralement les thématiques tournent autour de gagner de l'argent ou de solutions miracles... que ce type de clients attendent J'ai entendu une fois... Et c'est vrai, alors autant qu'ils achètent mes produits/services car je connais leurs qualités et je sais que je vais les aider à obtenir des résultats ! Bien que ma thématique est le développement business, je ne prodigue pas une méthode miracle pour créer un business qui rapporte sans rien faire ! Mes clients sont des entrepreneurs passionnés qui savent qu'il faut travailler et non des personnesnen recherche des chiffres gagnants du prochain Lotto (Loto chez vous ;)) Avec plaisir, merci oour le compliment Je serai ravis de cocreer ce contenu avec toi (et d'autres membres d'ailleurs ^^)
  6. Ca me fait penser.... j'en parle partout, souvent... mais je crois bien ne pas en avoir fais un module tiens ! Va falloir que je remédie à cela #HonteAMoi
  7. Merci pour le partage, j'argumentais justement il y a deux jours sur le manque de suivi clientèle de nombreuses formations proposées sur internet. Quand je lis cela, je me sens moins seule et en plus c'est intéressant.
  8. Hé ouais... et pourtant, dans ces trois formations, on te dit : Le prix, c'est la valeur que le prospect va donner à ton infoproduit, de fait, plus c'est cher, plus il aura de valeur.... En gros, les gars joue sur la perception. Piège à cons Bon, c'est rassurant de voir qu'il n'y a pas tans de cons que cela en fait ^^
  9. Tu m'étonnes !!! Je suis en train de lire le billet, et je tombe là dessus. En effet, tous, enfin, la plupart, ont oublié la notion de service client. Mais peut-on leur en vouloir ? J'ai vu trois formations, et dans aucune d'elle, je dis bien aucune des trois, il n'est question du suivi et de la relation client. Le client est là pour acheter votre produit et pour vous acheter encore un autre produit. Il n'est jamais question de ses besoins à ce brave client, jamais... Alors, forcément....
  10. L'entrepreneuriat est pour moi (comme pour la majorité de ce forum à mon avis) une véritable passion. La thématique de l'infopreneuriat est également un sujet que j'apprécie particulièrement. Pour vous résumer ma vision de ce qu'est l'infopreneuriat, j'ai repris la présentation d'un accompagnement que j'anime intitulé "5 ateliers pour créer sa formation en ligne". QUE JE VOUS DÉVOILE À LA FIN DE MA RÉPONSE ^^ - TEASING POWAAAAAAAAA Note : J'ai retiré les aspects promotionnels présents dans ces slides. Pour l'instant, j'anime ces ateliers uniquement en présentiel ... un comble pour un accompagnement qui met en avant les avantages des INFOPRODUITS !! Et bien justement, ce qui manque à la plupart des infopreneurs, c'est l'accompagnement, le soutiens, la présence d'autres "Entrepreneurs" ... POURQUOI ? Bien souvent parce que la plupart des infopreneurs ne considèrent pas leur activité en ligne comme un BUSINESS ! Et c'est là une énorme problématique ! Comme plusieurs d'entre vous l'ont partagé dans ce post : POUR QU'UN BUSINESS SUR INTERNET GÉNÈRE DES REVENUS, IL FAUT TRAVAILLER ! ET CA C'EST TOUT DE SUITE MOINS SEXY !! Qu'est ce que l'infopreneuriat ? - Ma définition Lorsque je présente l'Infopreneuriat, j'insiste toujours sur le fait qu'il faut CRÉER L'ÉQUILIBRE ENTRE OFFRES ONLINE ET OFFRES OFFLINE. Il faut offrir des produits ou des services dans la vie réelle et les compléter par des produits en ligne ! D'ailleurs peut-on faire l'inverse ? (Partir des offres ONLINE et les compléter d'offres OFFLINE ???) ... ... Je penses que OUI mais que c'est beaucoup plus compliqué ! Notamment parce que créer une relation sincère avec ses clients est beaucoup plus simple face à face ! Pour créer cet équilibre, j'utilises un outil intitulé "La pyramide des offres" que je nomme plutôt le "TOTEM DES OFFRES" que vous pouvez découvrir dans cette vidéo : En fait, je commence dans cette réponse par la conclusion de ma présentation L'INFOPRENEURIAT EST DONC POSITIF CAR IL PERMET D'AIDER LES AUTRES ! (Tout comme l'entrepreneuriat à vrai dire ) Le réel avantage du produit d'information : Se créer des revenus passifs L'une des ressources les plus précieuses que nous avons est le TEMPS (avec la santé ) ! Notre status d'entrepreneur passionné peut nous piéger dans notre activité. J'ai déjà pu accompagner bon nombre de chefs d'entreprises devenus "esclaves" de leurs business alors que je suis convaincu que ce qui rassemble la plupart des entrepreneurs c'est l'envie de "liberté" et "d'indépendance" ! Internet a révolutionné notre monde et notamment le monde de l'entrepreneuriat. En effet, une entreprise, qu'elle propose des produits ou des services, peut désormais automatiser une certaine partie de son Business ! Je prends souvent l'exemple des thérapeutes qui peuvent aujourd'hui proposer un manuel complémentaire à leurs clients. Évidemment, ce manuel a pour objectif de compléter les séances de thérapies (non de les remplacer !). Il doit aider le client dans ce que j'appelle son "VOYAGE ABC.Z" que je prendrai le temps de développer dans un autre article. J'appelle ce manuel : une mini-solution à offrir Ce manuel permet au thérapeute d'aider son client à conscientiser certains besoins (au travers de témoignages par exemple) et/ou à donner certains exercices pour que le client continue à agir entre les séances. Le thérapeute gagne ainsi du temps et son client obtient des résultats ... on améliore ainsi la relation de confiance Client/Entreprise et on facilite la fidélisation. Imaginez ce que peut faire : Un dentiste : X conseils pour bien se brosser les dents. Une salle de sport : Plan d'action pour prendre de la masse. Un magasin bio : X recettes de saison pour prendre soin de soi (et en plus on peut allier cela aux produits présent dans le magasin). En échange de ces "mini-solutions" on peut par exemple demander les coordonnées du client afin de pouvoir lui envoyer le manuel ... et de l'informer... de manière raisonnable et éthique (je vous vois venir avec les harceleurs du web ^^) Internet permet aussi de créer plusieurs systèmes "automatiques" Vous aurez remarqué que j'ai mis "automatique" entre guillemet ... la raison est la suivante : rare sont les systèmes 100% automatisés, il y a toujours des actions à réaliser sur ses systèmes ... à commencer par les surveiller ! Il est possible d'automatiser des parties de son Business grâce 2 grands points : 1° Déléguer certaines tâches à d'autres personnes (dans ce cas là je vous conseille la création de PROCESSUS). 2° Utiliser des outils informatiques (web ou pas) qui font certaines tâches à votre place (et là, je vous conseille de "dessiner" votre Workflow ... FLUX DE TRAVAIL pour éviter l'anglicisme ^^). L’intérêt principal est de créer des systèmes qui vont générer des revenus (et/ou simplifier notre vie d'entrepreneur)... Et comme le dit le dicton "Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier", il vaut mieux mettre en place 4 systèmes qui rapportent une partie de vos revenus qu'un seul gros système qui rapporte tous vos revenus ! POURQUOI ? Parce que si l'un de vos systèmes tombe, vous en avez toujours 3 autres qui génère des revenus... À noter que c'est un conseil que je donne souvent aux personnes que j'accompagne ... Évitez d'avoir 1 seul gros client qui rapporte la majorité de vos revenus ! Valeur perçue : le CONTENU et le FORMAT ! Si nous reprenons l'exemple du manuel de notre thérapeute, il peut être : au format .PDF envoyé par e-mail. imprimé et offert au format papier. Il est également possible de décliner le contenu de ce manuel : en fichier audio .mp3 envoyé par e-mail en CD gravé pour l'offrir à ses clients. ATTENTION À LA NOTION DE VALEUR PERÇUE ! Combien seriez-vous prêt à payer pour un livre papier ? La tranche de prix que les participants de mes ateliers me donnent est : Comment ?? mon écriture est illisible ?? Ce qui met en avant le point suivant : LA VALEUR D'UN PRODUIT EST NULLEMENT DÉFINIT PAR SON PRIX ! La valeur d'un produit ne définit pas sa qualité ! Je souhaite clôturer cet article qui commence à être long par ce partage : UN LIVRE À 7 EUROS PEUT CONTENIR BIEN PLUS QU'UNE FORMATION À 997 EUROS ... ET INVERSEMENT Si vous souhaitez aller plus loin dans cette réflexion, je vous ajoute mon livre "Maîtriser la recette du succès en 5 minutes et 2 ingrédients" en pièce-jointe de cet article V2 - Maîtriser la recette du succès en 5 minutes et 2 ingrédients.pdf J'aborde dans ce livre cet aspect de valeur réelle d'un produit (que ce soit une formation, un livre ou encore un accompagnement) et comment rentabiliser les investissements que vous faites dans votre "formation d'entrepreneur". Note : je vous demande de garder ces slides pour la communauté KODEX, j'en ferai une nouvelle vidéo plus tard, MERCI <iframe src="https://docs.google.com/presentation/d/171hwetL0KP1v-oiupWP_dFUuvj9mgCieyqLP7GPMsG4/embed?start=false&loop=false&delayms=3000" frameborder="0" width="480" height="389" allowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" webkitallowfullscreen="true"></iframe> À vous de jouer : Quelle est votre vision de l'infopreneuriat après la lecture de cet article ? Que mettez-vous en place pour créer l'équilibre entre offres ONLINE et offres OFFLINE ?
  11. ENVIE DE PARTAGER :x

  12. Voici comment réaliser un Facebook Live depuis votre ordinateur :)
    Amusez-vous bien :D

    1. Afficher les commentaires précedents  3 autres
    2. VallsyMachinant

      VallsyMachinant

      Je reprendrai des vacances en août :) 
      Celles que je viens de terminer ont été consacrée au nettoyage de printemps xD donc à moitié reposantes ^^   Et toi ?

    3. qoelis

      qoelis

      Hello David,

      content que tu aies pu faire une pause avant août, même si ce fut pour un nettoyage de printemps :D

      Pour ma part ce sera deuxième quinzaine d'août et il me tarde parce que je suis saturé de chez saturé :ph34r:

      Mais bon : on va pas se plaindre (quoi que) :S

    4. VallsyMachinant

      VallsyMachinant

      Profite en bien, si à l'occasion tu veux échanger, j'en serai ravis :)

  13. Votez pour la prochaine thématique du #Podcast en direct Carrefour des Réussites

    www.carrefourdesreussites.com/vote

    CHOIX A - QUE FAIRE D'UNE IDÉE GÉNIALE ?
     
     
    CHOIX B - LE SENTIMENT DE l'IMPOSTEUR EST IL UN ENEMI OU UN ALLIÉ ?
     
     
    CHOIX C - L'ENTREPRENEURIAT, EST-CE FACILE ?
  14. Ce lundi, je vais tenter l'expérience du ‪#‎Podcast‬ en direct, sera tu parmi nous ?! Rendez-vous lundi à 19h pour parler d'efficacité et d'‪#‎organisation‬ :D 

    Pour être prévenu du lancement du #PODCASTLIVE plusieurs possibilités :
    1) Inscrivez-vous sur le sitewww.carrefourdesreussites.com/formation-offerte, un e-mail vous sera envoyé. 
    2) Devenez fan du Carrefour des Réussites et restez connecté sur la page FB. 
    3) Suivez le compte twitter : www.twitter.com/succespourtous
    Passez un agréable week-end, à lundi :x

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  15. "Réalisez chaque jour 3 tâches qui vous rapprochent de vos objectifs et vous réaliserez tous vos rêves :) "

  16. Le web doit-il être gratuit ?

    Tout gratuit ? Tout doit-il être gratuit sur internet ? Pour nous, bons Français que nous sommes, oui ! Nous payons déjà bien assez cher l’accès au réseau, alors, pourquoi faudrait-il encore payer pour accéder aux divers contenus accessibles sur la toile ? Ne serait-il pas normal d’avoir tout à disposition, sans barrières aucunes, et ainsi jouir d’une liberté totale, sans entrave ? La neutralité du web ? Internet peut-il être à deux vitesses, ou plus ? Un web pour « les riches », capables de payer plus que les autres pour avoir accès à l’intégralité des contenus vidéos, et un autre, pour les « pauvres », limités aux textes ? La consommation en ressources est-elle une vraie problématique, et qui doit payer la note ? Les fournisseurs ? Les consommateurs ? Principe fondateur du web qui veut que chacun puisse avoir accès à l’intégralité des ressources sans discrimination, la neutralité du net est aujourd’hui en danger. Nombreux sont les opérateurs qui tentent de mettre en place des abonnements en fonction de vos habitudes de consommations. Si la presse ne parle plus trop du sujet, il n’en demeure pas moins que l’avenir du web tel que nous le connaissons se joue en ce moment. Et d’ici mi 2016, les opérateurs pourraient obtenir gain de cause. Pour les habitués du Kodex, sachez que j'animerais cette émission en compagnie de @Camille https://blab.im/le-k-stephane-briot-le-web-doit-il-etre-gratuit ATTENTION Il n'y aura désormais plus de replay. BlabHebdo devient une émission 100% live.
  17. Ceux de ma génération se rappellerons de la chanson de Lââm ou pas ;). En tous les cas, je suis plutôt d'accord avec elle sur ce point : faut de la persévérance ! Je vous parle pas de persister dans votre bêtise, comme disait ma mère quand j'étais plus jeune. Mais de persister vers votre vision. Ah oui du coup il vous faut une vision, bah oui parce que persévérer dans le vide ou vers une destination inconnue ne vas pas forcément être exaltant. Tant que vous avez la destination en tête, peut importe le chemin que vous allez prendre. Vous allez peut-être (très certainement) faire des détours, des pauses et puis parfois aussi prendre des lignes droites... Au final, vous vous rendrez compte que le chemin vous aura fait grandir. Mais aussi, que l'épanouissement c'était le chemin et non un but quelconque. Définir des objectifs concrets Une vision, c'est pas très concret et on peut facilement s'empêcher d'avancer. Si votre vision est de faire sourire les gens grâce à vos chansons, vous vous êtes peut-être donner pour but de créer votre premier album. Si vous ne sortez pas de votre salle de bain ça va être difficile. Vous pourriez pourtant trouver un paquet d'objectifs intermédiaires qui vous approcherais de votre vision : Chanter dans la rue, dans un café, dans un hôpital, sur Youtube... On dispose tous d'une certaine créativité, il suffit de se débarrasser des obstacles qui ne sont que dans notre tête et de prendre le temps d'y réfléchir. Je prône l'entrepreneuriat comme levier d'épanouissement des femmes. Autant dire qu'il y a 1001 façons d'avancer avec cette vision. Un obstacle ? Géniale une occasion de grandir ! Ok j'avoue, j'ai du mal parfois (souvent), moi aussi, à voir le positif dans certaines situations, mais je me soigne... Ce serait un peu ennuyant si tout serait simple, et puis on serait quoi ? Des Dieux ? Pour réussir tout du premier coup, on aurait la science infuse ? Si vous trouvez quelqu'un qui a la science infuse faites-moi signe je veux bien être son disciple. Un enfant qui apprend à marcher tombe, encore et encore. Parfois il rit, parfois il pleure, mais il recommence ! Soyez un enfant, cherchez à surmonter l'obstacle, à le contourner ou à vous faire aider ! Mes enfants sont une source de reconnexion pour moi. Mon fils avait un de ces banales jouets avec des formes à encastrer, seulement il ne trouvait pas le bon trou. Il a ouvert le couvercle et la jeter dedans. Pourquoi se compliquer la vie ? Encore une fois c'est votre créativité qui fera la différence et facilitera votre persévérance. Les conseils d'amis Ou de parents, d'oncles et tous ce que vous voulez... Je sais pas chez vous, mais chez moi y'a pas mal de monde au portillon quand il s'agit de donner des conseils. Vous savez ceux qui vous disent : Tu sais tu devrais pas t'engager dans cette voie, y'a pas d'avenir ou c'est trop risqué... Les formules ne manquent pas. Ils vous projettent leurs propres peurs : Rendez-leurs ! Vous en avez bien assez comme ça. Si vous n'avez pas envie de les affronter pour moment, éviter de parler de vos projets à ceux qui manquent d'objectivité. Pas mal de personnes de mon entourage ignorent ce que je fais de mes journées. Je vous dis pas de faire vos bagages pour le Pérou, de quitter familles et amis pour le reste de vos jours contre leur avis. Mais prenez de la hauteur quand on vous conseille et apprenez à écouter votre intuition. Pas la petite voix qui dit que vous n'allez pas y arriver mais celle qui dit : Je veux..., j'aime..., j'aspire à..., et si... Combat vs Sérénité Un combat c'est souvent difficile et on en sort rarement indemne. Persévérer vers votre vision c'est plutôt la sérénité de savoir vers où vous vous diriger et à quoi vous participer. Prenez votre bon cap !
  18. dev perso Origénial

    Sur un bout de papier, écrire. Pour dire, transmettre, emmètre, à n’importe quelle heure. Chercher, un récepteur. Écrire, pour se donner un droit, ticket pour rêver, un passeport pour avancer, aller de l’avant, ou celui de ne pas tomber. Exister. Écrire, pour donner, évacuer, crier, hurler, en silence, un son, qui se perd dans l’immensité sociale déshumanisée. Poser des mots, donner un sens, chercher la reconnaissance, d’un père, d’une mère, de ses pairs. Être, ne plus être, oublié. Sensibilisé, parler, espérer être entendu, folie, d’être écouté. Espérer, une réponse. Poser des mots, sortir de soi, aller au-devant, vaincre, les angoisses, les peurs. Défiance, envers nos méfiances. Oser, à se cacher, un avatar, un pseudo, tout mais pas nous. Peur. Du regard. Méfiance, défiance, ignorance, un souffle d’espérance. Partir, revenir, repartir. Se terrer. Oublier. Revenir, un jour, un détour, un retour, comme toujours. Une histoire qui s’en va, s’en revient, du soir au matin. Berceau d’illusion, berceau de vie. Communiquer. Ouvrir aux autres, à l’autre. Transmettre. Idéaliser, l’argent, la gloire. Croiser ces cons, ces blogueurs pro, ces arnaqueurs, ces sans cœur, faites ce que je dis, pas ce que je fais. Ces procéduriers, fou de la gâchette judiciaire, sans honneur, sans moral. Monde poubelle, de toc, d’esbroufe. La réussite étalonnée au compte en banque. Croiser ces cons, comme un don. Celui de se voir, différent, meilleur, d’une autre âme. Sentir, leur amertume, leur soif, de vengeance, inassouvie, leur rêve, leur dieu, l’euro. Leur solitude. Leur quête, de reconnaissance. Leur aveuglement. Avoir pitié. Observer, encore, et encore, ce ballet, sans fin. Tout leur est ego. Règne du moi je. D’amateur en entreprise, regardez-moi. Blogs Paons. Pauvres plumes. Et après ? Pas un mot, rien à eux. Croiser, écouter, échanger. Ces gens, si ceci, si cela. Si haut, si beaux, si tout. Si rien. Découvrir, lever le voile. Découvrir. La profondeur, du rien. Souvent. Parfois, une âme. Parfois, humain. Une danse, une séduction, se parer, faire miroiter, se la jouer, se distinguer. Sans mots dire, tout à écrire. Se casser la Google parce que le SEO, c’est trop haut. Raph est si haut, parfois sous l’eau. Dans le SEO, quand sait pas, c’est pas beau. Râler, se relever. Repartir. Avoir le choix, des armes, des mots, des maux. Tout n’est qu’ego, parfois pas trop. Acide, satanique, énergique, épique qui pique. Une tranche. Un marketing sur du pain, au matin, petit dej’ pour esprit joueur, sarcastique. Un pro ici, un pro là, un expert ici, un autre là-bas. On ira tous au paradis. Et tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Disneyworld ? Mieux. Blogosphère. Qui ère. Se perd, nous désespère, mais chut, se taire. Convention, omerta, tout le tralala. Écouter, une rock star, rock’n roll ou punk attitude ? Écouter. Enfin des sons sortis du silence. Tiens, y’a d’l'humain ce matin ! Faire sa place, coups mouchetés, par-dessous, cachés, pas assumés. Chut, une image, à préserver. Une image, sage, lisse, polisse, propre sur soi. Suivre les rails, un train posé, suivez le guide. Pas un mot qui dépasse, pas une rime qui ne vaille. Pro. Chiant. Emmerdant. Humain, engagé, enragé, amoureux, fou, vivant, rageux, heureux, volontaire, humain. Tout le monde il en veut. Personne il en donne. Image. Graal numérique. Uniformisé, discours aseptisés, rôdés, rabâchés, prémâchés, prêt à vomir. S’emmerder, sur ces pages qui disent que, mais qui ne le font pas. S’emmerder, à lire, et 1, et 2 3 fois la même info. Polluer. Taux d’info CO2 max. Tous community manager, tous formateurs, tous sortis d’où ? Un ami commun, Paul, qui les emploie. Être pro, c’est bô. Assurance, chômage. Comme un truc qui ne sonne pas bien là ? Est-ce moi ? Tous ceci, tous cela. Et moi, et moi, et moi… 50 Millions de ceci, de cela… etc. Opinion ? Rêvons, la nuit est faite pour cela. Opinion ? À quoi bon ? Si ce n’est ternir l’Image. Graal. Au fait ? Quelle image ? Qui sommes-nous ? Qui êtes-vous ? Quelques lignes sans âmes ? Une brochure dématérialisée ? « Ici, nous prenons soin de nos clients ». Ici aussi, là aussi, tiens là-bas aussi. Quels mots ? Des maux, rien que mes maux. Existence ? Errance numérique, décadence. Resauter, paon. Mes belles plumes. Et mon cul, l’as-tu vu ? Regarde, au moins, cela marquera ton esprit. Marketing ! Différence, existence. « Exagérance », réponses aux errances. Blog prétoire, blog pétoire, blog devoir, blog va te faire voir, blog espoir, blog noir, blog. Autant de lettres, autant de mots, si peu de lecteurs. Que des rêveurs. Numérique, rime avec vite ? Depuis quand ? Qu’un con a promis la Lune et que la rumeur, d’un bonheur rapide, facile. Easy Life. Une mode, un effet, un truc qui faut en n’être. Pourquoi ? Comment ? Faut y être. Place to be. Has been. Même un ringard en gilet beige, tête à claques est « star ». Roi borgne (et sourd) au pays des aveugles. Vivons euros. Et donner ? Et aimer ? Et ?? Has been. On n’entend pas l’son d’la cash machine. Automatiser, robotiser, lobotomiser. Humain ? Porte-monnaie. Noblesse, tendresse, écouter, rassurer, orienter, réorienter, redonner, sens, confiance, attention. Guider, aider, encourager, propulser. Oubliez ! Pensez : rentabilité, immédiateté, encaissé, voyagé, s’la peter quoi. Un équilibre ? Bloguer. Oser, inventer, réinventer, faire, et refaire, défaire, déplaire, se démarquer, risquer, s’engager. Y croire. Vouloir, se donner, pouvoir. Voir, au-delà, s’accrocher, fédérer, entreprendre, seul, puis ensemble. Réunir, construire, s’afficher, se dire que c’est possible. Prendre le risque. Accepter, la critique, les jugements. La foi ne se dément. À se chercher, se trouver. Bloguer. Imaginer, rêver, dessiner, entrevoir. Un coup de crayon, un mot, un cahier, une idée. Illuminé. La foi ne se dément pas. Patience, méthode, apprendre, comprendre, demander, oser. Ne pas craindre. Ne pas s’éteindre. D’un coup de pinceau, repeindre, du sombre au clair, sabre au clair. Y arriver. Bloguer. Une histoire. Un être, une entreprise, une boite. Humaniser, tisser, écouter, valoriser, référencer. Lire, respire, attire, déchire, les idées reçues, les faux. Le temps tombe les masques. Le temps dit la vérité. Du temps, longtemps, hier, demain, avant, regarder, devant derrière, le chemin accompli. Le temps, qui passe. Être là, debout, vivant. Le temps qui ne casse, qui ne lasse. Une victoire. Des espoirs. Une fierté, à lire, dans les yeux d’un conjoint, dans les mots d’un client. Du temps, travailler, toujours, et encore, des efforts, à devenir plus fort. Se taire, écouter. Apprendre, comprendre, et encore, demain, qu’aujourd’hui, pareil à hier. Non. Il était un. Puis deux, puis dix. Sentir naitre, cette confiance, attirer, avec ses mots, avec ses idées, et non celles des autres. Ne pas copier. Être. « Origénial ». Oser, se planter, recommencer. Être maitre, de son projet, de soi, ne pas s’abandonner aux mains des biens euros, mal pensants. Se valoriser, au-delà d’un prix. Se valoriser, de par son expérience, de par ses croyances, ses espérances. Apprendre de la patience. Bloguer, exister. Une histoire humaine, à humaniser. « Origenial » un idéal. Un point à viser dans le ciel. Tout faire, pour s’en rapprocher. Vous rêviez ? Hé bien, bloguez !
  19. La belle photo :) Je suis sûre que tu t'entendrais bien avec ma graphiste toi lutindesbois.com

    1. Camille

      Camille

      Merci :D Je regarderai son travail ^^

  20. Pourquoi entreprendre ? Pour se faire de l’argent ? Pour apporter des solutions aux gens ? Pour réaliser ses rêves ? Je crois qu’on a tous une raison qui nous est propre, et qui prend racine dans une intimité que l’on ne souhaite pas toujours dévoiler. Je pensais à la mienne en me levant. En fait, j’ai percuté sur quelque chose : on n’est pas toujours honnête avec nous-même lorsque l’on explique la raison d’être de son business. Aujourd’hui, pour illustrer mon propos, je vais utiliser mon propre cas. On va s’y intéresser, car je vous poserai une question ensuite : et vous, qu’en est-il ? De l’obligation de vendre du rêve On va partir sur le discours officiel. Lorsqu’on monte une boîte, on est obligé d’y croire, et de faire en sorte que les autres y croient. Les clients potentiels, déjà, mais également notre entourage. Oui, monter son business, c’est loin d’être simple, et il faut l’expliquer à la famille, aux proches, qui ne comprennent pas toujours ce qu’on compte faire. Voire : qui ont une piètre opinion de notre objectif. Qu’est-ce qu’on fait à ce moment-là ? On vend du rêve ! On bande les muscles bien fort, et on « les pose sur la table », avec une voix bien grave, bien pro, pour dire que c’est un business de bonhomme. Un truc sérieux, quoi. Mouais… Dans mon cas, je peux vous dire que j’ai beau faire descendre ma voix de plusieurs octaves, on me prend pour une rigolote. Je reste quand même « la rêveuse de la famille, branleuse sur les bords » c’est dû à la nature de mon métier. Mon métier EST artistique. C’est comme ça. Alors, qu’est-ce que je fais ? C’est super, ça a l’air sérieux, dit comme ça… Mais est-ce que je me suis lancée dans la Rédaction Web pour ça ? Non. Et pourtant, je dis quoi ? Que j’ai monté ce business parce que je voulais faire de la Rédaction Web. Que c’est une passion, bla bla bla. Mais c’est faux ! Oui, c’est faux. De l’importance de survivre Une nouvelle fois, reprenons les bases, et dépouillons-les de leur discours commercial. Pourquoi avons-nous monté un business ? J’insiste sur le terme. Très lourdement. Parce que vous savez, je le sais, nous savons : nous vendons, nous ne donnons pas. DONC, pourquoi avoir monté un business ? Pour vivre, n'est-ce pas ? Parce qu’on a besoin d’argent pour vivre ! Ca explique pourquoi on vend. Donc, il n’est pas question de « bonne volonté », de « bonne action ». Nous vendons. Bas les masques, notre passion est de vendre. Bon. J’exagère, mais je veux vous violer un peu pour que vous compreniez où je veux en venir. Restons donc sur cette idée, tout en gardant mon cas en tête : Je me suis lancée dans la Rédaction Web pour vendre mes compétences et mon plaisir à écrire. Pour pouvoir vivre. Quand je fais un papier sur une starlette, quand je fais un billet pour une entreprise qui vend des stores, quand je fais une page web pour des entrepreneurs… Vous croyez que je m’amuse ? J’aime écrire, pas forcément aligner les mots, vous savez. Je fais donc ça pour vivre. Pas par passion. Nous sommes bien d’accord. Il n’y a rien de condamnable dans l’exercice, mais rien de méritoire non plus. Le seul moment où l’on peut se dorloter un peu l’égo, c’est quand on vend de la qualité. Quand on fait quelque chose honnêtement, avec conviction, et intégrité. C’est tout. On ne guérit pas le cancer, on n’aide pas aux restos du cœur. Je vous pose cette question... De l’importance de l’équilibre Je vais répondre, à titre personnel à la question centrale de ce texte. Si j’ai décidé de devenir Rédactrice Web, c’est parce que j’ai décidé de jouer les funambules de la passion. C’est un beau rêve, n’est-ce pas ? Si je décidais d’arrêter mon business pour me consacrer à l’écriture d’un livre, je ne pourrais plus payer mon loyer, mes courses, etc. Donc, je n’aurais matériellement plus la possibilité d’écrire. Donc, ce rêve deviendrait un fantasme. Mais à côté de ça, j’ai aussi décidé de ne plus être salariée dans une entreprise en laquelle je ne crois pas, à un poste que je ne comprends pas, à faire des tâches qui n’ont ni sens, ni valeur à mes yeux, pour engranger un argent virtuel. C’est une vraie question philosophique et idéologique. C’est une question de bien-être. C’est une question de survie intellectuelle. C’est donc en décidant de suivre une autre voie, de suivre une voie qui aurait plus de sens à mes yeux, que je me suis orientée de cette façon. Ah ? Alors comme ça, on paie des gens pour écrire sur le Web ? C’est pas mal, ça… Hein ? C’est mieux que de vendre des assurances-vie au téléphone, non ? Bah voilà. Je suis Rédactrice Web, parce que ce métier est ce qu’il y a de plus proche – aujourd’hui – de ce que je rêve d’être. Parce que c’est un compromis. Et que ce métier, en gagnant quatre sous, me permet de m’offrir les outils nécessaires à l’écriture. DONC, à la réalisation de ma vraie passion. Je suis Rédactrice Web, parce qu’aujourd’hui, la société demande de jouer les équilibristes, et que ce métier, me le permet.
  21. Entreprendre. Créer son entreprise. Beaucoup en rêvent. Est-ce pour gagner de l’argent ? D’ailleurs, doit-on créer son entreprise pour gagner de l’argent. Si ce n’était que cela, le salaria répond bien mieux à ce besoin, avec une paie, régulière, chaque fin de mois. J’avais 17 ans, j’étais en contrat de qualification, j’installais des alarmes, dans des hypermarchés, chez des particuliers du 16ème, à Paris. Et déjà, je me sentais à l’étroit dans ce rôle. J’apprenais un métier, c’était mieux que rien quand on a rien foutu de toute sa scolarité. J’avais envie d’être sur le terrain, et j’y étais enfin. Mais pas comme ça. Simple grouillo. Faut bien commencer en bas quand on part de rien. Nous en sommes en 1989, et déjà, je me dis qu’il me sera impossible de rester salarié toute ma vie. Parce que j’observe mes collègues de travail. Ils arrivent chaque matin, remplissent leurs tâches, et rentrent chez eux. J’ai toujours eu un profond respect pour le salarié, parce qu’il faut une sacrée dose d’abnégation, je crois, pour faire cela toute une vie durant. Moi, je ne m’en sentais pas le courage. Tous les jours, tout le temps, les mêmes choses, et surtout, tributaire de la vie de l’entreprise. Subir. Encore. Agir, ne plus subir J’avais subi mon enfance, mon adolescence, il n’était pas question que je subisse ma vie d’adulte. Même si je devrais faire des concessions, même si je devais m’asseoir sur certaines choses, il n’était pas question que je subisse, encore. Cette idée d’être à mon compte germera vite, très vite dans mon esprit. Problème, créer sa boite, en 89, en France, sans diplôme, sans argent, il n’est fou de dire que de faire le tour du monde à la rame fut moins compliqué. L’alternative, je le trouverais dans l’intérim. Mieux payé, des missions courtes, et un renouvellement régulier des problématiques à résoudre. De plus, je n’aurais pas un patron qui tenterait d’utiliser son petit guide du manager façon « tu sais, cette entreprise, c’est une grande famille ». Bien sûr. Parce que dans une famille, on licencie les enfants quand ça ne va pas ? On lui donne moins à bouffer s’il se rebelle ? L’entreprise n’est pas une famille. J’ai toujours eu horreur de ce mélange des genres. Un premier pas vers ma liberté En étant intérimaire, j’avais ma place. Je viens, ponctuellement, remplir une mission. Je suis libre. L’entreprise ne m’impose pas son carcan, et me paie pour ce que je dois faire. Le contrat est clair, limpide, des deux côtés. J’avais plus de liberté, plus d’autonomie. Il est étrange de voir comment les entreprises sont plus souples avec les intérimaires. J’ai vécu de très beaux projets, appris énormément, et le fait de ne pas être du sérail m’aura permis d’avoir des discussions avec mes responsables, patrons, de façon très libre. J’ai affiné ma vision du métier, ma vision des rapports humains, j’ai créé mes valeurs. J’ai compris qu’en France, rares sont les entreprises qui prennent le soin de valoriser leurs salariés. Alors oui, pour la bonne forme, elles ont mis en place les « ressources humaines », elles ne parlent plus d’employés, mais de collaborateurs, c’est plus propre, plus politiquement correct. Mais dans le fond, le champ d’action de chacun est restreint, le dépassement de fonctions vécut comme une agression. Il est quelque chose de militaire dans ce fonctionnement. Le dirigeant pense, les troupes appliquent, sans remettre l’ordre en question. Est-ce ainsi que chaque élément peut progresser dans sa vie ? Je ne le pense pas. Les vrais piliers de la réussite Ceci dit, tout le monde n’a pas vocation à prendre de la hauteur. La nature humaine demande des meneurs et des suiveurs. Cependant, je préfère décider de ma route, décider où je vais, avec qui, et pourquoi. On parle souvent des piliers de la réussite sur le web. Notoriété, trafic, autorité. Ca c'est de la technique, rien que de la technique. L'important n'est pas là, pas de suite. Avant, la technique, il faut un porteur de projet. D'expérience, ceux qui réussissent possèdent trois piliers, oui, mais pas ceux-là. Ils savent où ils vont, pourquoi ils y vont, et avec qui ils y vont. Un arnaqueur, il sait ce qu’il veut : votre argent. Pourquoi ? Parce qu’il est avide, il a une revanche à prendre sur la vie, et l’argent lui permet d’avoir du pouvoir. Avec qui ? Souvent seul, parfois en bande, et souvent, en créant autour de lui une forme de secte avec des fans prêts à tout pour lui. Tout est limpide, tout est clair. Ne reste plus qu’à mettre le piège en place. Bien. Je ne partage pas cette vision-là, mais sans ces trois piliers de la réussite, vous n’irez nulle part. Où ? Avec qui ? Pourquoi ? La réponse à ces trois questions se trouve au fond de vous, au fond de votre cœur. Cherchez, interrogez-vous. Ces réponses vous appartiennent, et si, bien sûr, vous pouvez être accompagné sur ce chemin, c’est vous qui trouverez les réponses, vous qui dégagerez votre chemin. Chaque entreprise est liée à une expérience de vie, la vôtre. Ma petite entreprise est intimement liée à ma vie, mon histoire. Les Hommes, et les Femmes que je rencontre, qui prospèrent, qui perdurent ont également cela en eux. Une histoire, des valeurs, une volonté. Votre entreprise, c’est vous. Rien de plus, rien de moins. Il vous reste désormais à définir vos propres piliers.
  22. Vendre, c’est mal. En France, tout le monde veut gagner sa croûte, c’est bien logique. Pourtant, si vous avez le malheur d’afficher que vous êtes un « vendeur », limite si vous n’êtes pas le diable. Le tout gratuit, mentalité française Dans notre cher et tendre pays, il faudrait que tout soit gratos pour moi, et que les autres paient mes services. « Moi », c’est Monsieur ou Madame tout le monde. Je m’explique. Mr Jean aimerait bien vivre de son art, de son talent, peu importe le don qu’il possède, ce qui nous intéresse ici, c’est qu’il souhaite en faire commerce. Tout le monde comprendra sa démarche à ce brave Mr Jean, parce que nous sommes nombreux à être comme lui. Toutefois, Mr Jean, n’est pas prêt à verser un centime dans des services ou des produits qui pourraient bien l’aider dans son commerce. Payer pour ça ? Mais ça va pas ! Alors, Mr Jean, si je viens dans votre boutique, et que je vous explique que ce que vous avez à vendre m’intéresse, mais que je ne suis pas prêt à payer un centime, qu’allez-vous me dire ? Voici une bien étrange façon que de concevoir un business, vous ne trouvez pas ? S’il ne faut pas jeter l’argent par la fenêtre, il faut aussi savoir investir là où c’est important, ceci pour franchir des paliers, progresser et faire prospérer son entreprise, quelle qu’en soit sa dimension. L’argent serait donc le mal ? De mémoire, un salarié gagne… de l’argent ? Un patron gagne… de l’argent. Une entreprise, pour durer, doit réaliser un chiffre d’affaires, donc gagner… de l’argent. Arrêtez-moi si je m’égare. Dans ces cas précis, tout est normal. Et moi, donc, il faudrait que je travaille pour ? La gloire ? Donc, oui, nous entreprenons tous, vous et moi pour, implicitement, gagner de l’argent. Je sais qu’il est plus noble d’avancer d’autres valeurs. Pourtant, pour lever des fonds, obtenir un prêt de la banque, il va bien falloir parler d’argent. Il n’y aurait que moi, croyez-moi, je ferais bien sans cette valeur qui rend fou et pousse les uns et les autres à mentir éhontément pour vous vendre leurs produits d’informations comme ils disent. Je reste persuadé qu’il est tout à fait possible de bien gagner sa vie, tout en restant éthique, honnête, tout en plaçant ses clients au cœur de l’entreprise, tout en les respectant, tout en ne les rabaissant pas au rôle de portefeuille sur pattes. La notion de service chez certains s’est effacée au profit de la notion de chiffre d’affaires. Malheureusement, la valeur d’une entreprise se mesure à l’aune de son chiffre d’affaires, et ce, quelle que soit la taille de ladite entreprise. Il faut bien une mesure. C’est celle-ci qui fait foi. Est-ce bien, mal, c’est ainsi. Vous, moi, tout le monde, nous devons faire avec. Est-ce à dire qu’une entreprise qui réalise un gros volume d’affaires est une entreprise éthique ? Les choses sont plus complexes. L’argent, l’éthique et le chiffre Je regardais ce matin les vidéos des super lancements de mes « confrères » (j’aurais pu l’écrire en deux mots, mais je n’ai pas osé, par respect). Les promesses les plus farfelues s’enchainent. Entre la liste email qui passe de 0 à 47.000 adresses ciblées, à la garantie « 1000€ par mois avec ma méthode », aux deux heures de travail par semaine, l’imagination est au rendez-vous. L’éthique ? L’é-quoi ?? Il faut faire du chiffre, en imposer, montrer qui a la plus grosse. J’ai de la peine pour ces jeunes hommes. Il va leur falloir batailler dur ensuite pour « satisfaire » leur client. Vendre du rêve, vendre avec de telles promesses, il semble clair que la chose est bien plus simple, sinon, pourquoi le feraient-ils tous (tiens, ils parlaient d’ailleurs de se différencier ce matin… avec les mêmes techniques ? marrant). Vendre du rêve donc, pour créer autant de déception. Le chiffre… encore et toujours le chiffre. Promettre exactement 2658€ de bonus pour un achat à 997€, c’est qu’il faut vraiment avoir besoin de vendre et avoir des doutes sur la qualité de ce que l’on vend. Alors, en ce sens, oui, vous avez raison « gagner de l’argent » c’est assez triste, voir totalement abject. Je ne peux que vous donner raison et rejoindre vos rangs. Toutefois, il existe bien d’autres façons de gagner de l’argent, de façon digne et surtout respectueuse du client. Hors de question de parler ici « d’utilisateur final », cette espèce d’élément en bout de chaine. Le client, notre trésor Le client se doit d’être votre préoccupation centrale, il doit être plus que ce cerveau que vous souhaiteriez manipuler grâce à votre bouquin sur la PNL ou le neuromarketing. Vous pourriez avoir quelques surprises assez désagréables et autres dossiers épineux à gérer. L’empathie, le respect du client, le respect de vos promesses, de vos engagements, voilà des valeurs que toutes entreprises, de l’autoentrepreneur à la reine du CAC40 se devraient de défendre. Satisfaire ses clients est un défi, un vrai. Il impose la rigueur, l’écoute, l’attention. Il vous impose aussi de savoir fixer vos limites à vos clients. Être au service de vos clients est une chose, être asservie en est une autre. A vous de trouver l’équilibre. Gagner de l’argent est chose saine pour une entreprise. Ne serait-il pas temps de briser ce tabou ? Vouloir vendre vos produits, vos services au prix juste doit-il faire de vous le diable ? Devez-vous avoir honte ? Si tel est le cas, vous prenez les choses par le mauvais bout. La motivation, la passion, le sens du service doivent en effet guider vos pas, votre foi en vous, votre projet doit vous animer chaque jour. Est-ce là une raison pour occulter ce qui paiera votre loyer, vos repas ? L’argent, un tabou à briser Parlez quelques minutes avec un solopreneur en « off », au téléphone, sur Skype, en privé sur un réseau social. Rapidement, la conversation sur le boulot tournera autour de la question centrale du chiffre d’affaires, de ce besoin de faire « rentrer du client » et des difficultés inhérentes. Effectivement, travailler, se vendre, en positionnant l’argent en mode tabou, voilà une sacrée course au handicap. Et si vous vous libériez l’esprit de ce poids. Oui ! Nous sommes là pour gagner de l’argent. Est-ce honteux ? Mettez-vous face à votre miroir, et posez-vous la question à voix haute. Je suis fier d’entreprendre, et je suis fier de mes valeurs, de mon engagement auprès de vous. Cet engagement, mes compétences, mes qualités, tout ceci à un prix. Chacun est libre de penser comme bon lui semble. Ma religion est faite. Mon âme m’appartient, il vous serait impossible de vous l’offrir. Seul le sourire de ma fille à ce pouvoir. Une chose est tout aussi certaine : le pain, le loyer, internet, ces choses ont un coût. J’ai la liberté d’aller voir ailleurs si le prix me semble trop élevé, si la qualité de service m’apparait comme déplorable. Vous avez aussi cette liberté. Tout comme vous pouvez, devriez penser qu’entreprendre pour gagner de l’argent est chose logique si vous souhaitez rester à votre compte encore longtemps. Reste à savoir de quelle façon vous souhaitez gagner cet argent. Moi, je le sais. Et vous ? PS : l’argent, c’est pouvoir. Pouvoir payer son loyer, des vacances, une voiture, un resto, un cadeau à son conjoint. Dépenser est tout sauf un problème. Pour le dépenser cet argent, encore faut-il le gagner… Si possible, proprement.
  23. Construire un blog, il parait que c’est facile. Hop, une « super formation », hop, quelques « super mots clés », hop, des « titres accrocheurs », et hop, vous êtes une star ! Dans la réalité, je vois souvent des gens dépenser plus de 1000 euros pour une formation, partir avec de l’entrain et sortir un blog où ils s’emmerdent à mourir, et nous avec. Alors, fini le blogging sinistrose ! On va reprendre tout ça, on va remuer un peu ce merdier et y mettre les bons ingrédients ! Allez, hauts les cœurs les blogueurs ! 1. Vous souhaitez gagner de l’argent avec un blog Bien. Alors oubliez tout de suite cette donnée ! N’en faites pas une obsession, ne vous laissez pas guider par l’argent. L’argent est un moyen, pas une fin. Orientez son blogging uniquement autour de l’argent est un excellent moyen d’avoir un contenu creux, vide de sens, et orienté sensationnel. En un mot : médiocre. Et rendez-vous tout de suite au point 10 ! Je sais bien que la médiocrité est la norme dans la niche du « make money online », mais ne cédez pas à la mode. Haussez donc le niveau d’un cran ou deux. Vous ne pourrez vous en portez que mieux. 2. Montrez-vous ! Écrivez tel que vous aimez, laissez transpirer votre expérience au travers de votre site, parlez franchement. Ne créez pas un personnage, ne racontez pas de conneries. Si vous ne savez pas, vous ne savez pas, point. Ne vous cachez pas, ne racontez pas non plus votre vie, ce n’est pas utile. 3. Soyez passionné, soyez engagé La passion est un excellent moteur pour écrire régulièrement, bien plus que l’appât du gain. La passion donne l’envie, celle de transmettre, d’échanger, de dialoguer, de communiquer. En quelques mots, de bloguer, mais bloguer en conservant l’essence du blogging : le don. Donner est important. C’est ainsi que votre site deviendra riche. Et vous avec. 4. Apprendre la technique est important Pourquoi ? Parce qu’il est important de ne pas perdre plus de temps qu’il n’en faut à la rédaction d’un article. Si vous deviez passer des heures à chercher comment mettre en forme votre billet, comment insérer une image, comment utiliser les shortcode, cela deviendrait vite une plaie pour vous et un sérieux obstacle à l’épanouissement de votre site et de vous-même. Et ce n’est pas le but. Maîtriser la technique, pour mieux l’oublier est un avantage. 5. Savoir demander de l’aide Vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir vous former pour gagner du temps et apprendre auprès de professionnels comme sur le K. C’est une idée qui tient la route, je ne vais pas vous dire le contraire. En revanche, savoir évaluer vos besoins, savoir choisir votre formateur sur des critères autres que « vous allez devenir riche », ça ne vous ferait pas de mal. 6. Le SEO est une des parts importantes de votre succès Ne croyez pas que vous allez dompter Google avec une vidéo de 10 minutes, là où des professionnels n’ont pas réussi à percer les secrets de fabrication du moteur malgré des années d’expérience. Ça, c’est un premier point. Le second point des plus importants, c’est de savoir de quoi vous allez parler. Connaitre le vocabulaire de votre domaine sera un plus indéniable pour placer votre site sur des expressions clés. Ces expressions sont à préparer dès la première étape de la création de votre site. Le référencement est un vrai marathon. Et rien n’est jamais acquis. 7. Le contenu de qualité Mais c’est quoi un contenu de qualité ? Si je devais oser une réponse, je dirais que c’est un article qui sache répondre à une question donnée. C’est aussi un contenu qui donne envie de commenter. Et c’est enfin un contenu qui donne envie de revenir. Ah oui, là, tout de suite, c’est un peu plus compliqué. Mais en fait, non ! C’est passionnant, amusant, de chercher à écrire des billets qui vont capter l’attention de vos lecteurs. C’est un petit défi qui s’en revient régulièrement. 8. Le choix du design Par pitié, faites un effort ! Si vous n’y arrivez pas, contactez-nous ! Mais de grâce, voir des blogs façon 1998, ce n’est plus possible. Il existe un vaste éventail de thème de grande qualité, et je vous concède que le choix n’est pas simple. Lors des séances de coaching, je vous donne quelques astuces originales et efficaces pour choisir vos couleurs et votre thème. À ce jour, cette méthode fait plutôt mouche ! Si vous êtes en carafe, n’hésitez pas à faire appel à mes services. 9. Les fameux de piliers de la réussite Si vous avez lu des ebooks qui parlent de ces trois piliers, oubliez tout de suite ces conneries ! Cette vaste fumisterie est juste là pour vous embobiner. D’ailleurs, ceux qui mettent cela en avant ne l’utilisent même pas ! Donc, oubliez ça, et éclatez-vous avec votre blog. C’est le plus important, ayez du plaisir à bloguer ! Du plaisir ! De la joie ! 10. De la joie de bloguer C’est important de prendre son pied. Si vous vous faites chier, vos lecteurs vont le sentir, et vont, à leur tour, se faire chier. C’est comme au téléphone, on sent si une personne sourit, est bien, etc… À l’écrit, le choix des mots, la légèreté des phrases, la bonne humeur qui transpire, l’envie, tout ça, ce sont des émotions qui se ressentent. Soyez heureux d’écrire. Vous n’avez pas la tête à rédiger un billet ? Attendez une heure, ou le lendemain. Soyez patient. Mieux vaut écrire un billet qui respire la joie d’écrire plutôt qu’un billet qui fasse chier tout le monde, et vous le premier.
  24. Être un blogueur passe par quelques règles simples pourtant souvent négligées. Je me suis amusé, avant de rédiger ce billet, à faire le tour des «commandements du blogueur ». J’ai lu des choses drôles, d’autres profondément répugnantes. Ce qu’il en ressort ? Il n’existe pas de règles universelles. Si ce n’est celle que vous vous fixerez. Pour vous aider à faire votre choix, voici mes propres règles. Ces dernières peuvent s’appliquer à n’importe quels domaines de blogging. Elles sont centrées sur ce qui fait le blog : la publication. Bah oui, bloguer, c’est avant tout produire du contenu. De fait, je le répète, que vous soyez sur un blog de cuisine ou de mode, que vous soyez un blogueur passionné ou non, ces règles s’appliqueront sans aucun souci. Le blogueur ne ment pas C’est pour moi LA règle. Ne pas mentir, sur rien. Je vois souvent des guignols raconter leur vie dans des billets longs comme des romans pour vous vendre leur merde. Or, en grattant un peu, 9 fois sur 10 il s’avère que leur histoire est un mensonge. Alors, forcément, quand on découvre le pot au rose, je ne vous raconte pas ce qu’il advient de la crédibilité. Créer une relation de confiance au travers d’un écran, c’est compliqué, si en plus vous racontez des bobards, vous prenez un sacré risque. Le blogueur vérifie ses sources Dans la lignée du précédent point, il est important de vérifier vos sources. Dans le cas contraire, vous risquez de dire une bêtise et de passer pour un âne. Une information se vérifie. Ne prenez pas ce que dit un seul site pour argent comptant. Faites le tour de plusieurs sources d’informations avant de publier. Le blogueur respecte les lois Voilà un petit rappel. Sur internet, la loi aussi s’applique aussi. Vous n’avez pas le droit de pomper le contenu d’un tiers, de le balancer sur votre site et vous approprier la paternité de la chose. Le droit d’auteur, la propriété intellectuelle, ce sont des petites choses en vigueur sur la toile… Le blogueur choisit un sujet pour un billet C’est idiot présenté de la sorte. Mais combien de blogueurs partent dans tous les sens lors de la publication d’un article ? Un billet se doit de traiter un sujet, et un seul. Inutile de vous lancer dans un exposé complet de 325 pages A4 (sauf si le sujet le réclame). De plus, en procédant de la sorte, vous allez donner un joli coup de pouce à votre référencement naturel. Le blogueur aime son prochain Ne vous interdisez pas de faire des liens sortants ! Surtout pas ! Si vous devez lier un article externe à votre billet, faites-le. Faites-le bien, mais faites-le ! L’essence du net réside dans le lien, sa notion de partage. Se priver de cela sous prétexte qu’un margoulin a dit que les liens sortant, c’est mauvais pour votre SEO, c’est idiot. Doublement idiot. D’une parce que vous vous privez d’un ping back (lien retour), et d’autres parts, de visiteurs potentiels en provenance du site mentionné par votre lien. Google a horreur des sites « cul-de-sac ». À vous de voir. Le blogueur optimise son contenu Un titre de niveau 1, un sous-titre de niveau 2, puis les intertitres en niveau 3. Voilà la structure de base de tout bon billet. Utilisez le gras, l’italique, les couleurs et autres blocs de citation pour mettre les points importants de votre article en exergue. Aérez votre texte, pour cela, créez des paragraphes courts, sautez une ligne entre chaque. Faites en sorte qu'au moins, visuellement, votre contenu soit agréable. Cela donnera envie de plonger dedans. Le blogueur aime le beau L’identité est importante. Sur la toile, personne ne vous voit. Comment allez-vous être perçu ? Au travers de vos écrits, mais aussi de l’aspect de vos sites. Et là, c’est le drame. Je vois encore beaucoup trop de sites qui ne ressemblent à rien. Des blogs soi-disant pros, mais dont même le premier des débutants ne voudrait pas. Des sites qu’une Web Agency n’oserait pas proposer même à son pire client. Faites un effort ! Il existe aujourd’hui des places de marché où l’on trouve des milliers de thèmes vraiment bien foutus pour moins de 50 euros. Certains blogueurs peuvent se permettre de passer outre. Ils sont en place depuis 10 ans, ont acquis une réputation qui dépasse le cadre de leur quartier. Ce qui n’est pas votre cas. Vous ne pouvez donc pas vous permettre le luxe de perdre des visiteurs, et donc des prospects, parce que site est une bouillie visuelle. Le blogueur sait partager Facebook, Twitter, Linkedin, Google Plus, Delicious, Digg, Scoopit, etc… La liste des réseaux sociaux est longue comme un long dimanche de pluie. La tentation est donc grande, une fois votre article publié, de balancer la sauce sur tout ce petit monde. Erreur fatale. Si vous souhaitez donner un véritable impact à votre publication, il serait sans nul doute plus judicieux d’utiliser vos réseaux avec un peu de sagesse. Si vous balancez tout, tout de suite, vous risquez une chose : que personne ne voit votre publication, ou peu de monde. Comment utiliser cette liste avec intelligence ? Vous allez poster par exemple, sur Facebook, puis un peu plus tard, sur Twitter. Le lendemain, ce sera Google Plus, et vous pourrez reposter un ou deux tweets vers votre billet. Faites en sorte de propager votre information sur 24/48h, et non sur 2 minutes. L’effet sera plus pertinent et impactant. Le blogueur aime le dialogue Là aussi, c’est évident, mais combien de blogueurs oublient cette règle de base, qui avant tout de la simple politesse. Dans la vie, quand vous vous trouvez à un endroit, une personne vient à vous parler. Il ne vous viendrait pas à l’esprit de ne pas lui répondre, ne serait-ce que la plus élémentaire des politesses. Sur votre blog, c’est pareil. On ne vous demande pas de répondre dans la seconde à chacun. Mais répondez ! Ne jouez pas la star, le snob. Vous êtes là à faire le malin, l’empathique de service, et vous ne répondez pas aux commentaires ?! Vous allez passer pour un con oui.
  25. L’influence. Le web ne cesse de vous en parler. La quasi-totalité des sites « social média » traite le sujet sous tous les angles. Mesure d’influences et outils idoines, chasse à l’influenceur, mesure de votre propre influence. Rien n’est oublié. Influence Vs Légitimité Mais dans tout cela, il n’est que trop rarement question de légitimité. Pourtant, c’est bien la base de l’influence.Enfin, à mon sens. D'abord, à quoi sert l’influence ? Son but est de modifier l’opinion d’une personne pour la rallier à sa cause. Dans l’univers du marketing, l’objectif final est donc de vendre. Mais pour vendre, encore faut-il être légitime. En psychologie, les dictionnaires parlent d’un ascendant d’une personne sur une autre. La limite entre influence et manipulation est donc ténue. La légitimité, toujours d’après les dictionnaires, concerne tout ce qui est reconnu par la loi, conforme à celle-ci, mais également tout ce qui est justifié. Si l’on regarde les synonymes, nous avons les mots suivants : Juste, Légal, Motivé, Normal, Permis, Régulier. Toutes les entreprises, sans distinctions aucunes, recherchent donc cette légitimité. Par exemple, certaines marques mettent l’accent sur leur historique et leur ancienneté pour obtenir cette légitimité. En ouvrant votre blog, vous allez travailler dur pour devenir légitime. Ici, nous parlons de la notion d’autorité, celle « délivrée » par Google en fonction d’un nombre de critères que tout le monde ignore. Tout juste savons-nous que le nombre et la qualité des liens entrants pèsent de tous leurs poids dans la bataille, ainsi que votre activité sociale. Sans cette influence, vous n’irez pas bien loin. Malheureusement, vous n’êtes pas le seul à vouloir vous faire votre place. Comment se construit l’influence ? Nous pouvons dégager trois facteurs clés La crédibilité La notoriété La confiance Quand on y pense bien, ces trois éléments sont quasi indissociables les uns des autres. Plus avant, je vous parlais de l’influence d’une personne sur une autre. Dans un cadre sain, prenez les relations amicales que nous entretenons avec un tiers depuis plusieurs années. Lorsque vous discutez avec une telle personne, vous avez tendance à écouter et prendre en compte son avis dans vos propres réflexions. Ceci se fait de façon tout à fait naturelle, sans arrière-pensées aucunes. Mais pourquoi ? Parce que vous avez confiance en cette personne. Vous la connaissez depuis des années, elle a gagné votre confiance. Vous avez un sentiment de sécurité, vous êtes rassuré. De plus, de par ses propres actions, sa propre vie, cette personne vous apparait comme étant crédible, légitime. Sécurité, confiance, assurance. Votre sensation ? Vous êtes face à une personne qui ne vous veut pas de mal, et mieux, elle vous veut du bien. C’est ainsi que fonctionne également la relation commerciale. Nous devons gagner la confiance de nos prospects, les convaincre que nous ne leur voulons que du bien. Pour cela, nous devons afficher une certaine crédibilité. Ici entre en jeu la notion d’expertise. Il n’est pas question de vous déclarer expert, même si c’est la grande mode. L’expertise ne se décrète pas, elle s’obtient. Et ce sont vos pairs, vos visiteurs qui feront de vous un expert, ou pas. Vous aurez beau vous agiter comme un singe, remuer dans tous les sens sur votre branche, si personne ne s’intéresse à votre savoir, il vous sera compliqué d’obtenir cette reconnaissance. LA solution ? Vous imposer. Créer votre notoriété. Faites vous connaitre, faites croitre votre popularité. Aussi relatif soit cet indice, il est une façon simple de mesurer votre notoriété. Utilisez donc Google Trends et tapez votre nom ou votre nom de domaine. Vous aurez alors un aperçu du volume de recherche sur ces termes. Plus le chiffre est haut, mieux c’est ! Savoir se montrer sur la toile Dans l’absolu, tout ceci n’est pas compliqué. Il faut vous faire voir ! Marquer l’esprit des internautes. Les canaux de communications ne manquent pas sur internet. Votre blog, Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, les commentaires sur les autres blogs… Le but est de vous montrer, d’avoir une activité pour drainer autant de monde possible vers vous. Dans les faits, c’est une autre paire de manches. Le temps, l’envie, la confiance en soi. D’un autre côté, comment voulez-vous que l’internaute puisse avoir confiance en vous, alors vous doutez de vous-même ? A contrario, l’excès de confiance est nuisible. Ne vous pensez pas plus malin que les autres. Soyez humble. Lorsque vous débutez, personne ne vous connait. C’est à vous d’enclencher les démarches, à vous d’aller vers les autres. Alors, on fait quoi ? Gardons déjà à l’esprit ces notions de confiance, de notoriété et d’autorité. Ceci doit rester ancré dans votre crâne. Ces trois axes vont constituer votre image de marque. Oui, tout est lié (là, c’est le moment de prendre votre aspro). Maintenant, il faut vous mettre au boulot. Mettez vos compétences en avant sur les réseaux en répondant à des questions posées autour de votre domaine, engagez la discussion avec les internautes, avec celles et ceux ayant déjà une réputation supérieure à la vôtre. Cela pourra vous aider à vous faire « tracter ». Cela vous donnera de l’élan. Continuer de commenter sur des blogs, de produire du contenu qui puisse être utile, pour cela, servez-vous de toutes les questions qui vous allez croiser sur la toile. Quel que soit le domaine, ce n’est pas autrement que cela fonctionne. Il en va de même dans la vie réelle. Si l’on ne vous voit jamais, il sera compliqué de se souvenir de vous, et donc, de vous citer. Le bouche-à-oreille, ça commence par les yeux. Si personne ne vous voit, ou ne vous entend…
  26. Vous allez créer un blog de niche ? Vous souhaitez créer un blog qui rapporte ? Alors voici environ 30 thématiques rentables, des thématiques qui rapportent, une liste qui circule actuellement sur la toile que j'ai trouvé en utilisant Google. Le plus intéressant n'est pas la liste en elle même, mais ce qui vient après. Argent Boursicoter Comment créer son entreprise Immobilier Trouver un emploi Paris sportif Compétences Comment atteindre ses objectifs Comment apprendre une autre langue Comment parler en public Comment améliorer sa mémoire Comment écrire un livre Comment être bon en math Loisirs Voyages Sports Photo Scrapbooking Mode Dressage Danse Relations personnelles Comment se faire des amis Séduction Parentalité Comment développer son réseau Comment faire la conversation Comment vaincre la timidité Santé Surpoids / Régime Problème de peau Insomnies Mal de dos Perte de cheveux Spiritualité Voyance Tarot Bien, super ! Et maintenant ? Bah maintenant, va falloir vous mettre au boulot. Parce que se positionner dans une niche, c’est bien joli, mais si vous y aller uniquement parce qu’elle rapporte du blé, autant vous dire que vous allez rapidement vous emmerder ! Exemple, parler de voyance et de tarot quand le sujet vous passionne autant qu’un long dimanche de pluie, va falloir être sacrément motivé ! Parler de mal de dos et autres problèmes de santé quand on n’est pas médecin, question éthique, on vu mieux. Je pourrais vous prendre chacune de ses niches et vous montrer les limites de la chose. Créer un blog de niche qui rapporte ? Je vais tout de même vous rassurer, oui, il est possible de créer un blog de niche qui rapporte. Le truc, c’est qu’il faut être bien calé en SEO, avoir un ou plusieurs rédacteurs pour avoir une production soutenue de contenus, et de contenus qui soit un minimum qualitatif, sinon, Google va vous tomber sur le râble. Donc, avant même de penser à gagner quelques euros, vous allez devoir en dépenser un joli paquet. Ah bah oui, parce que pour le SEO, si vous êtes juste tout seul et que vous n’y pigez rien, dans des domaines aussi concurrentiels que ces niches, vous n’êtes pas arrivé sur la première page de Google. Créer son produit ? Oui, pourquoi pas. C’est une bonne idée. Quand on y connaît que dal en tarots, en photo, en santé, créer un produit sur l’un de ces sujets, ça va être une vraie partie de plaisir tiens. Et puis, démontrer une expertise quand on y connaît rien, c’est facile : y’a rien à voir, circulez ! Quel blog créer alors ? Un blog qui vous ressemble, et qui est le reflet de vos compétences dans un domaine donné. Il y a forcément quelque chose qui vous intéresse, qui vous passionne. Il doit bien y avoir un secteur dans lequel vous avez des compétences. Vouloir se mettre à son compte et ne disposer d’aucun talent particulier ? Autant passer par la case formation professionnelle en premier lieu, sinon, vous allez dans le mur. Créer un blog n’est plus le parcours du combattant qu’il pouvait être il y a quelques années. Toutefois, entre avoir un blog et gagner sa vie, il y a un long chemin. Certes compliqué, mais aussi et surtout, passionnant. Note : dans cette liste, il manque pas mal de choses, comme le fooding, la niche autour des enfants, tout ce qui peut toucher au DIY, les jeux vidéos, et j'en passe. Bref, une liste de sagouin ^^
  27. Si vous êtes un peu fait de l’aspect social média du web, le terme engagement doit sans doute vous dire quelque chose. Mais, en fait, c’est quoi l’engagement, qu’est-ce cela signifie réellement dans les faits ? Définissons l’engagement en bon français Et comme toujours, le meilleur des points de départ reste le dictionnaire. Et il nous dit quoi le dico ? Globalement, l’engagement désigne donc un pacte entre deux personnes, oui, même pour le bébé pour qui signe un pacte avec la vie, à l’encontre de son plein gré, vu que personne ne lui a demandé son avis. Pour redevenir sérieux, cet acte est donc volontaire et pris en pleine connaissance de cause, du moins, dans un cadre normal, je mets à part les arnaques dont le but est de vous engager en vous masquant la réalité des faits (Josette et ses 3.125€ en une semaine… et 24 mois de blogging, 2.000€ dépensés). Toujours dans le dictionnaire, en me tournant vers les synonymes, ou les cooccurrences, je trouve des mots comme promesse, crédit, contrat, respect, objectif, militantisme, et ainsi de suite. Engagement social, un contrat entre vous et un site ? Bien ! Voilà qui est déjà plus clair sur ce qu’est l’engagement dans la vie courante. Maintenant, si l’on transpose tout ceci à la vie d’un site web, ça nous donne quoi ? Est-ce que le fait de tweeter ou liker un article nous engage réellement vis-à-vis d’un site ? Est-ce là un pacte que je signe avec cet auteur ou cette marque ? Certainement pas ! Y’a-t-il un contrat moral entre moi et le site X ou Y ? Non. Serais-je tenue de partager X articles par semaine ou par mois sous peine de me voir infliger une punition ? Non. Pourtant, en tant qu’auteur, dès fois, je vous collerais volontiers une punition pour manque de partage sur les excellents billets du K ! (( : Dans tous les cas, que vous cliquiez sur un bouton de partage, que vous vous abonniez à une newsletter, vous êtes et demeurez libre de tout contrat, morale ou légale. Alors, c’est quoi l’engagement sur le web ? Je serais tenté de dire, au vu de la définition et des synonymes qu’il s’agit d’abord d’un abus de langage. Nous venons de le voir, il n’existe aucun engagement factuel entre un internaute et un site lorsque ce dernier partage vos contenus. Dans l’esprit, j’estime que l'internaute est plus engagé envers un site quand il participe activement à la vie de ce dernier, comme sur les forums. Ici, l’engagement est plus concret, plus palpable, puisque l’internaute apporte du contenu et participe activement à la vie et à l’essor du site. La notion d’engagement autour du partage est plus ambigüe. Dans l’absolu, un internaute va partager un contenu qu’il trouve pertinent afin de donner à celui-ci un peu plus de visibilité. Le fait de partage un contenu, dans l’esprit, signifie qu’une personne estime que ce contenu-là est pertinent, polémique, choquant, intéressant, bref, un contenu à voir, car il fait réagir ou réfléchir. Le partage narcissique Néanmoins, avec l’explosion des plateformes sociales, la chose s’est peu à peu pervertie. Si je vous parle de curation ? Un terme 2.0 pour remettre au gout du jour la revue de presse, terme sans doute désuet au goût de certains. La curation est devenue un enjeu, pas pour les marques ou les entreprises qui l’utilise depuis des lustres. Non, pour l’internaute en quête de reconnaissance. Devenir un curateur reconnu, c’est aujourd’hui un challenge. Certains ne font que cela toute l’année. Des machines à partager tout ce qui passe à portée de clic et qui traine plus ou moins dans leur « ligne éditoriale ». Ici, le partage devient quelque chose du genre « vous voyez, je suis un curateur à la pointe, suivez-moi ». Éternel narcissisme du genre humain. Engagement, partage, le grand mélange De fait, la notion d’engagement devient totalement faussée. Le but du partage est bien d’obtenir une meilleure couverture médiatique, de ce point de vue, pas de problème, nous sommes en plein dedans. Un curateur particulièrement suivi pourra vous drainer soit du trafic, soit plus de partages et personne ne va cracher dans la soupe. En revanche, en question engagement, qu’en est-il réellement ? Quand une entreprise parle d’engagement, elle sous-entend prospects, clients, chiffre d’affaires. Les partages, c’est bien, mais du cash, c’est mieux. Un internaute qui va cliquer sur un bouton de partage ne sera pas forcément un futur client. Il va falloir travailler un peu plus que cela pour gagner sa confiance. Même si ce partage est un bon signe pour votre contenu. A contrario, est-ce que peu de partage signifie peu de clients ? Non. Je m’amuse de temps à autre à regarder les compteurs sur les sites e-commerce. Et ce n’est pas la joie, ce qui n’empêche pas le site de vivre sa vie et d’être rentable. Que faut-il retenir de tout cela ? Que le seul vrai moment où un internaute s’engage vis-à-vis d’une marque c’est lorsqu’il en devient client. Dès cet instant, vous avez un contrat, si ce n’est en bonne et due forme, au moins moral entre vous et cette personne, c’est aussi ce que l’on appelle le service client. Dès cet instant, l’engagement est acté, factuel, concret. Et si vous ne respectez pas l’engagement qui est le vôtre en tant que marque, vous risquez d’en prendre pour votre grade.
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